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August 30 Femmes fontainesAprès Barbie, Patapouf, Madame Silence et Plume, c'est au tour de Princesse aux doigts de sucre de nous quitter. Et même si la jeune fille est au demeurant plutôt sympathique, je me réjouis d'avance du calme, relatif, que je vais retrouver. Relatif car Nini la teigne reste à mes côtés jusqu'à la fin du mois d'octobre. J'aurai donc novembre et décembre pour moi seul. J'ai hâte. Mais je ne suis pas là pour me réjouir de l'énième renouvellement de mon contrat, même si mes finances apprécient. Après mûre réflexion et au vu des derniers événements, je crois que mon bureau est situé sur un point névralgique de pleurs et lamentations, sorte d'antichambre karmique de la douleur.
Petit retour en arrière. Il y a de cela deux ans, lorsque j'avais commencé, naïf, mon premier contrat, Barbie, ma première collègue mononeuronée, avait fondu en larmes au bout de quelques semaines en évoquant son mari violent incarcéré, son chien fugueur et ses règles abondantes, jean maculé à l’appui. C'était triste. Pour elle. Parce que je ne suis pas Phoebe Halliwell, je n'ai pas un don d'empathie. Surtout pas avec quelqu'un que je connais à peine et qui me raconte sa vie dans les moindres détails au bout de 48 heures. Un peu de décence que diable. Mais Barbie n'a jamais su faire preuve de retenue, mon imprimante est là pour le confirmer, la pauvre n'ayant jamais réussi à refonctionner correctement après que Barbie lui soit rentrée dedans alors même que Patapouf faisait de même (dans Barbie, pas dans l'imprimante, ils ne se sont pas mis à deux pour jouer les hommes béliers). Puis elle était partie et le bureau avait séché. L'an dernier, à la fin du mois d’août, Nini la teigne, aka Despote Girl, s’était effondrée sur l'épaule de notre supérieur, prétextant une lassitude douloureuse suite à une gastro difficile, alors qu'il était évident que la non reconduction de son contrat était la raison de son craquage nerveux. A cette occasion, Lilkumo s’était justement écrié « pas de pitié pour les gens qui osent pleurer en public ». Mais il était écrit que de nouvelles larmes couleraient à nouveau dans mon bureau. A 4 jours du départ, alors même que je tente un peu sèchement de faire comprendre à Princesse que non, je n’appelerai pas Nini, malade, chez elle pour voir si elle va mieux parce que, soyons honnête, je n’en ai rien à battre, la voilà qui éclate en sanglots. Comme ça. Sans prévenir. La dinde. Bien évidemment, mégalomane comme je suis, je me dis que c’est ma faute et que mon manque flagrant de compassion l’a bouleversé. Mais non si Princesse pleure, c’est parce que son copain, sportif professionnel, est en ce moment en Chine pour une compétition de voile et qu’il lui manque. Je reste perplexe, surtout que son petit gars revient dans 2 jours. Mais Princesse enchaîne sur la trahison de ses amis de collège qui ne le sont pas restés la laissant complètement seule et dévastée. Je n’ai pas insité pour lui dire qu’il était rare de conserver ses copains de collège, la laissant bruyamment renifler. Puis dans un dernier sanglot, elle murmure que le monde aujourd’hui est trop dur et qu’elle ne se sent pas prête à l’affronter. On ne parle pas assez du danger des couveuses. A moins que sa mère la nourrisse encore au sein à 23 ans. Ce bureau a un effet dévastateur sur les hormones. Dernière preuve en date avec Nini dont le propre corps ne la supporte plus et cherche à l’éliminer en provoquant d’étranges chutes de tension alors même qu’elle revient de vacances. A moins que ce ne soit sa quatorzième séparation avec Chabichou qui l’ait laissé sur le carreau. Il faut dire que s’enfuir en refilant sa copine malade à ses beaux-parents et en jurant de venir la voir dès le lendemain pour finalement s’évaporer dans la nature, ça manque cruellement de classe et de courage. Les hommes sont des mufles, lesbionnisons-nous. Nini, plus Kim Bauer que jamais, est donc très logiquement au bord du gouffre. Incapable de bouger sans se tenir aux murs, le teint blême, la voix éteinte, les yeux bouffis, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Son médecin préconise l’hospitalisation mais Nini est une tête de pioche. Il n’y a pas de raison que seuls ses parents profitent de ses crises de larmes. Pourquoi essayer de conserver un minimum de dignité dans l’adversité quand on peut s’effondrer lamentablement devant ses collègues de travail ? Devant son visage porcin déformé par le chagrin, je me demande si j’avais manqué à ce point de décence lorsque David m’avait quitté, avant de me rappeler que j’avais eu la courtoisie de me cloîtrer chez moi pour éviter d’imposer aux autres mon état pitoyable, ce que je donnais à voir à mes amis étant déjà largement suffisant dans le registre pathétique. Mais la pudeur n’est plus à la mode et j’ai bien peur de devoir à nouveau subir les fuites lacrymales du petit goret veillissant qui me remerciera, monstre d’hypocrisie que je suis, de mon soutien. A l’image des chiffres de Lost, le bureau 426 est maudit. Ou alors il appartient au conglomérat des pleureuses siciliennes. August 28 5° Election du Beau Mec du LundiLorsque je me suis fixé la règle d'une élection tous les 15 BMDL, je m'attendais bien à ce quelqu'un réagisse lorsque je la transgresserai. Et je savais dès le départ que ce quelqu'un serait un dieu des chiffres. Et ça n'a pas manqué. Merci donc à Pierre de suivre si attentivement l'évolution de ce blog. Les autres, les étourdis ou les quiches en calcul (mais non Cécile, je ne parle pas que de toi), je ne vous félicite pas ! Quoi qu'il en soit, maintenant que j'ai râlé, parce qu'à l'image de Nataka, je le vaux bien, je vous annonce que la 5° élection du Beau Mec du Lundi est ouverte. Et oui, on se la pète toujours autant sur ce blog. Mais avant de voter, petit récapitulatif des règles pour éviter qu'on me cloue au pilori, comme lors de la précédente édition. Enfin, quand je dis les règles, je devrais dire LA règle : vous votez pour votre podium, c'est à dire vos 3 préférés dans l'ordre. Comme ça, ça me fera plein de trucs à classer, à trier, à compter, à départager... je suis au bord de l'orgasme, merci d'avance. Je vous laisse avec les 20 candidats de cette nouvelle fournée, ils sont beaux, ils sont chauds, ils sont à vous, à vos claviers !
![]() N°61 Thierry Neuvic N°62 Daniel Sunjata N°63 Tahmoh Penikett
![]() N°64 Nathan Fillion N°65 Justin Hartley N°66 Bruno Langley
![]() N°67 DJ Cotrona N°68 Laurent Artufel N°69 Philippe Bas
![]() N°70 Michael Trucco N°71 Zachary Quinto N°72 Arnaud Binard
![]() N°73 Sendhil Ramamurthy N°74 Raoul Bova N°75 Justin Chambers
![]() N°76 Greg Grunberg N°77 Mehcad Brooks N°78 Doug Savant
![]() August 26 Crevette laquéeHairspray Réalisé par Adam Shankman / Scénario de Leslie Dixon d'après le film de John Waters Avec : Nikki Blonsky, John Travolta, Christopher Walken, Michelle Pfeiffer, Queen Latifah, James Marsden, Amanda Bynes, Elijah Kelley, Brittany Snow, Zac Efron, Allison Janney, Jerry Stiller, Paul Dooley, Taylor Parks Tracy, petit grosse pleine d'entrain, rêve de rejoindre le sémillant Link, de la troupe de jeunes danseurs du Corny Collins Show, émission phare de la chaîne locale de Baltimore dirigée par l'intransigeante Velma Von Tussle dont la fille, Amber, est la reine de l'émission. Avec son casting aux petits oignons et sa musique rythmée, Hairspray est une comédie musicale qui déborde d'énergie. De ses numéros de danse qui donnent une furieuse envie de se lever à ses numéros de chant qui donnent envie de brailler à tue-tête Good Morning Côte d'Azur, cette petite comédie entraîne ses spectateurs dans sa vision idéale de l'Amérique des sixties, encore ravagée par la ségrégation raciale. Mais si le film ne brille pas par ses dialogues ni même par la profondeur de sa réflexion, il n'en demeure pas moin un divertissement réjouissant, à l'humour léger et aux personnages sympathiquement clichés entre la petite grosse souriante, la vilaine pétasse blonde, le séducteur qui se remet en question et la meilleure copine un peu idiote. Tous les acteurs poussent la chansonnette avec une conviction étonnante, Amanda Bynes est totalement irrésistible une sucette dans la bouche, Allison Janney est à mourir de rire en mère ultra-catho et même si le duo Travolta/Walken est un peu poussif, la transformation énorme et si ridicule qu'elle en deviendrait presque crédible de l'ancien chanteur gominé de Grease ajoute à l'atmosphère acidulée du film. Une caricature kitsch et colorée où tout prend forme et s'arrange en chansons. Ah, si la vie pouvait être aussi simple et chatoyante... Paranoïak Réalisé par D.J. Caruso / Scénario de Carl Ellsworth et Christopher B. Landon Avec : Shia LaBeouf, Carrie-Anne Moss, David Morse, Sarah Roemer, Aaron Yoo, Viola Davis, Matt Craven Kale, ado mal dans sa peau depuis l'accident de voiture qui a coûté la vie à son père, est assigné à résidence après avoir frappé son abruti de professeur d'espagnol. Un bracelet de surveillance à la cheville qui limite ses mouvements, Kale tente de trouver de nouvelles occupations. Une paire de jumelles et une nouvelle voisine font très vite l'affaire. Sans oublier son étrange voisin qui pourrait bien être un tueur en série... Après le sympathique Transformers, le gringalet Shia LaBeouf est de retour et troque sa Camarro Jaune contre une paire de jumelles pour devenir le voyeur du quartier. Il est difficile de ne pas penser à Fenêtre sur cour, version MTVisée et joliment photographiée, entre bluette adolescente et discours sécuritaire. Si les acteurs s'en tirent bien, Shia LaBeouf, très mignon et attachant en ado lamba, en tête, on ne peut pas en dire autant du scénariste qui peine à équilibrer son récit. Après une scène d'intro violemment surprenante, Paranoïak décide de prendre son temps pour installer son atmosphère d'angoisse, plongeant ses personnages, qui font souvent preuve d'un manque flagrant de réflexion, dans une succession de situations convenues jusqu'au dénouement, abrupte et précipité. Paranoïak est un film qui manque d'unité et de constance et qui finit par sombrer dans la facilité. Dommage. August 24 Promos pour adosJe suis un nostalgique dans l'âme. J'ai une tendresse toute particulière pour mes années de lycée qui pourtant, comme la plupart des ados, n'ont pas été une partie de plaisir tous les jours mais sont teintées aujourd'hui de la douceur des souvenirs. Comme mon premier amour, mon premier baiser, ma première main aux fesses (sur le coup c'était moins drôle quand même) et le sentiment que tout était à réaliser. C'est pourquoi j'aime autant les séries pour ados. Mais je crois que je l'ai déjà dit lorsque j'ai fait mon billet sur Dawson. Si je le mentionne à nouveau, c'est que Dawson ou plus récemment Les Frères Scott, autre série pour ados dont je me délecte sans honte aucune, portent toutes les deux la marque d'une chaîne aujourd'hui disparue : la WB.
Pour ceux qui l'ignorent, The Warner Brothers Network est une petite chaîne américaine, lancée en 1995 à destination d'un public adolescent et dont l'emblème était une sympathique grenouille en smoking. On lui doit ma série culte, Buffy ainsi que son spin-off Angel. Mais aussi et surtout Dawson, Charmed, Smallville et l'increvable (mais heureusement aujourd'hui décédée) Sept à la Maison. Sans oublier Sabrina, Felicity, Roswell, Jack & Bobby, Jack & Jill, Gilmore Girls, Everwood, Young Americans, Summerland, Supernatural, Les Frères Scott, Parents à tout prix et Ce que j'aime chez toi... Pas toujours que du très bon, il faut le reconnaître (et je ne vise pas du tout Smallville quand je dis ça). Depuis la rentrée 2006, la chaîne a fusionné avec une autre petite chaîne, UPN, pour devenir CW. Mais les heures de gloire sont désormais bien loin et le futur de la CW ne s'annonce guère brillant avec des annulations à la pelle et des taux d'audience très en deça de leurs espérances. Quoi qu'il en soit, du temps de sa splendeur, la WB savait choyer son public et cultiver son image de marque. La preuve avec de superbes promos qui regroupaient les acteurs de la chaîne. Et je ne résiste pas à l'envie de vous en montrer quelques unes. Je suis un incorrigible nostalgique...
August 22 Des sons et des lettresAu chapitre des bizarreries nicoliennes, il y en a une dont j'ai assez peu parlé jusqu'à présent : je hais le R et le G. C'est un peu étrange de détester des lettres mais certains sont bien capable de tergiverser pendant des heures sur les plus jolis jours de l'année à entendre. Je n'aime donc pas les sons rauques et gutturaux. Les gens qui accentuent les r quand ils me parlent me donnent l'impression qu'ils me crachent leurs phrases à la figure et c'est certainement pour cette raison que j'aime autant la langue anglaise et sa façon pommedeterrienne d'envelopper les R. Alors que l'allemand me fait horreur. Il y a donc des mots que je n'aime pas comme gratin, racaille, procrastiner, grammaire ou croûte. Parce que c'est moche à entendre. En contrepartie, j'aime beaucoup lune, chaton, lancinant, polisson et mélancolie. C'est pourquoi mes enfants ne s'appeleront jamais Gargamel et Griselda, ni même Raquel, Carpophore ou Marguerite. (il faut que j'arrête de déballer toutes les âneries qui me passent par la tête, vous allez vraiment finir par me prendre pour un taré) August 20 Mon beau mec du lundi n°80Tiens, déjà une semaine depuis le dernier billet ? Mais Nico, qu'est-ce que t'as foutu ? Tu t'es trouvé une vie ? Eh non. Je ne peux même pas pretexter les vacances pour justifier mon absence. J'avais juste pas envie. Du coup les projets de lire/ écrire/ réviser/ nettoyer/ trier/ ranger sont devenus un projet beaucoup plus simple : glandouiller. Et maintenant que le travail m'appelle, je déplore ce temps perdu à ne rien faire. J'aurais du me reposer mais je crois que je suis accro à mon ordinateur. Même lorsque je n'ai rien à y faire, je peux rester planté devant pendant des heures. Et même comme ça, je n'ai pas trouvé l'énergie nécessaire pour venir écrire chez moi et encore moins pour laisser des coms chez vous. Je suis un loukhoum. Ceci étant dit, et en attendant une plus longue période de repos que j'espère, cette fois, mettre correctement à profit, il est temps de reprendre les bonnes vieilles habitudes. Le temps est un monstre. Le beau mec de la semaine s'appelle donc Rodrigo Santoro. Rodrigo Junqueira dos Reis Santoro, qui ne verra pas d'objection à ce qu'on l'appelle Roro même si c'est naze, c'est plus court, est né il y a 32 ans au Brésil. Du haut de son 1m88, Roro avait décidé dans sa province natale de tout faire pour me rencontrer. Il a donc fait des études de communication, comme moi. Puis il s'est rendu compte que mannequin et acteur c'était mieux et il a arrêté. Ce que j'aurai du faire aussi mais il paraît qu'il faut coucher. Trop de sacrifices. Roro, puisqu'il est brésilien (c'est ce qui se passe quand on naît à Rio de Janeiro), a tourné plein de trucs brésiliens qu'on ne connaît pas parce que eh ! c'est brésilien, ils font pas juste des strings ? Mais Roro exporte quand même son talent en faisant fondre la bécasse pustulisée de Cameron Diaz dans Charlie's Angels 2 avant d'atterir dans une des plus jolies comédies romantiques que j'ai vues, Love Actually avant de se faire briser le coeur par Nicole qui lui préfère les paillettes et N°5 dans le spot publicitaire de Baz Luhrman. Désormais lancé à Hollywood, Roro joue les grandes tapettes conquérantes dans le pitoyable 300 et enchaîne avec la non moins pitoyable Lost où il incarne Paulo, un des rescapés du crash, qui n'aura servi à rien durant toute la saison 3 sauf au moment d'y passer... Ah Lost... quel talent ! Et oui, c'est tout ce que j'avais à dire... peut-être que Nini la teigne aura eu des vacances intéressantes... j'espère, sinon je sais pas très bien ce que je vais vous raconter... j'ai l'impression de racler les fonds de tiroir quand même... August 13 Mon beau mec du lundi n°79Alors que j'ai passé la journée à me demander ce que j'allais bien pouvoir faire de ma première journée de vacances, ce qui est, vous en conviendrez, le summum de la bêtise, surtout lorsqu'à 18h, vous vous rendez-compte que vous n'avez strictement rien fait, je me rends compte que le BMDL a failli passer à la trappe. Les vacances ont une curieuse tendance à renforcer mon côté larvaire. A un tel point, que je suis à deux doigts de remettre Tim Daly pour ne pas avoir à écrire de nouveau billet (ahhhh Tim Daly...) Mais non, les règles sont les règles et comme tout bon psychorigide que je suis, je me dois de m'y contraindre, surtout que c'est moi qui les ai édictées. Donc, mon nouveau beau mec de la semaine sera nouveau. Et ce sera Taye Diggs. Taye, 36 ans, 1m78, marié à une actrice, est surtout connu pour ses rôles d'avocats que ce soit dans la dernière (mauvaise) saison de Ally McBeal où il était Jackson Duper ou dans l'éphémère Kevin Hill où il tenait le rôle titre. Quand il n'est pas un avocat, il se fait des avocats, Will de Will & Grace en l'occurence, en lui roulant le premier patin entre un black et un blanc diffusé sur une chaîne nationale. Taye joue ensuite les agents des services secrets dans The West Wing et comme tenir un flingue lui plait bien, il enfile la panoplie du flic dans Day Break, annulée au bout de quelques épisodes. A l'image de Tim Daly (qui me fait décidemment beaucoup d'effet), Taye collectionne donc les séries sans fin... Espérons que Private Practice, leur nouvelle série dès la rentrée, ne connaîtra pas le même sort, surtout qu'il s'agit du très attendu spin-off de Grey's Anatomy, avec la très sexy Kate Walsh (ah, les lunettes...) dont l'escapade californienne en fin de saison dernière constituait en quelque sorte le pilote. De belles gueules, du soleil, ça devrait être possible. Faudra juste dire aux scénaristes d'écrire un scénario cette fois... August 11 Métal glissantLes 4 Fantastiques et le Surfeur d'Argent Réalisé par Tim Story / Scénario de Don Payne, Mark Frost et John Turman d'après les personnages de Stan Lee Avec : Ioan Gruffudd, Jessica Alba, Chris Evans, Michael Chiklis, Julian McMahon, Kerry Washington, Andre Braugher... C'est le grand jour pour Reed et Susan, les deux leaders du groupe de super héros, les 4 Fantastiques, ils vont enfin pouvoir se marier. Mais alors que la future Mme Richards, comme tout bonne super héroïne en collants, désespère de mener un jour une vie normale, son fiancé est contacté par l'armée, qui n'a pas réussi à joindre Toinette et n'en a décidémment rien à faire du bonheur des autres, pour mettre au point un super détecteur qui permettra de comprendre les perturbations climatiques et les cratères géants apparus ces derniers temps et qui, une fois n'est pas coutume, menace la survie de la planète. Une bizarrerie due à l'arrivée d'un bien étrange personnage, un type tout en argent qui vole sur un surf. Keanu, c'est pas bien de se déguiser... Autant le premier était un film frais et sympathique qui ne se prenait pas la tête, autant ce deuxième opus, pourtant très court (1h30), est difficile à digérer. Le scénario, si on peut appeler ça un scénario, est creux au possible, tout comme le sont les misérables dialogues dont les pointes d'humour sont aussi tordantes que les blagues de Julien Lepers. Les personnages n'ont plus aucune épaisseur (qui a dit normal pour une femme invisble et un homme chewing gum ?) et ne doivent leur salut qu'à leurs interprètes qui font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont. Les garçons sont charmants, Ioan avec son sourire désarmant et Chris avec... Chris... Et Jessica, qui a pris un bain de javel tant ses yeux sont ridiculement bleus et ses cheveux salement blonds, joue les héroïnes au grand coeur, prête à sortir les pompons pour un type qui kiffe la vibe avec son surf. Le tout manque singulièrement de nuances et lorsqu'on se dit que la meilleure scène du film est la sortie, totalement gratuite, de Chris Evans torse nu, on est en droit de penser que le film n'est pas loin d'être une daube... August 09 I'm a monsterDepuis hier, je suis en vacances ! Youhou !! Youhou ? Non pas youhou, parce que mes vacances, je les passe au bureau... C'est un peu naze, je sais. Il faut dire aussi qu'en raison d'événements complétement dépendants de ma volonté, j'ai un peu pourri mes vacances tout seul. Alors pour ne pas me laisser bouffer par les remords et la culpabilité, je bosse. Et c'est bien de bosser quand on a du travail, ce qui, pour une fois, est heureusement le cas. En revanche, ce qui l'est moins, c'est de rentrer à la maison. Mais là aussi, j'ai trouvé un remède pratique pour ne pas penser à l'ignoble individu que je suis, un remède qui vous fera dire que peu importe le sens qu'on donne à ce mot, j'en suis quand même un : je range, je classe, je trie, je jette. Oui, vous pouvez le dire, je suis un monstre. Mais entre les piles de fringues à bazarder, la paperasse à brûler et les magazines à jeter, j'ai de quoi enfouir ma conscience hurlante dans les limbes les plus profondes. Du coup, je peux dire haut et fort, au vu de ce que je (re)découvre dans mes placards que je garde vraiment n'importe quoi et que je m'habille franchement n'importe comment. Et la honte, au demeurant, ce n'est pas si bon que ça... Et vous, vous faîtes quoi en cette fin d'été ? August 07 Mon beau mec du mardi n°78Dans l'absolu je serais tenté de ne rien écrire et de juste poster mes deux photos mais il paraît que ça ne se fait pas. Mais comme aujourd'hui je n'ai pas envie de m'apesantir sur ma vie, je vais vous balancer mon beau mec de la semaine, comme ça, ce sera fait, c'est torché, on en parle plus et hop, le voilà : Doug Savant. Doug (1m78, 43 ans, marié, 4 enfants) c'est, au choix, le dangereux psychopathe dont on ne sait pas qu'il est psychopathe parce qu'il a une bonne tête (ahhh... Masquerade) ou alors le gentil nomosexuel de service dont on ne sait pas qu'il est nomosexuel parce qu'il ne couche jamais (ahhh... Melrose Place) ou alors le directeur d'hôtel complètement dépassé par la menace qui pèse sur sa vie et celles de ses clients dont on se demande s'ils vont survivre et c'était l'intrigue la plus intéressante de la saison 3 de 24 (ahhh... non, je ne peux pas) ou bien encore le soldat éberlué dont on ne sait pas qu'il est là parce que ce film est une daube (ahhh... non, vraiment non... Godzilla). Bien sûr, Doug c'est aussi plein d'apparitions dans plein de séries comme Columbo, Profiler, Firefly, JAG, NYPD Blue, NCIS, Nip/Tuck, Les Experts... Mais depuis la rentrée 2004, Doug c'est surtout Tom Scavo, le craquant mari (même si en string, c'est moyen) de la délicieuse Lynette de Desperate Housewives. Et au vu des épisodes diffusés jusque là de la seconde saison pas franchement folichonne de DH, il est de loin l'un des personnages les plus attachants et bizarrement l'un des plus intéressants... Heureusement qu'il est marié à Lynette et pas à Susan... En réalité, il est marié avec Sydney, l'autre rousse de Melrose Place - celle qui formentait toujours des plans idiots avec Bree Van de Kamp qui s'appelait encore à l'époque Kimberly Shaw - et qui venait de rompre avec Jake le motard dans la vie comme dans la série. Oui, je sais, c'est compliqué quand acteurs et personnages couchent ensemble mais les dramas/soaps ont un effet étrange sur les hormones... pourquoi est-ce qu'autant de pédés sont accros à ce genre de programme, d'après vous ? August 05 (Petit) Chef, la recette !Ratatouille Ecrit et Réalisé par Brad Bird Avec les voix originales de : Patton Oswalt, Lou Romano, Jeneane Garofalo, Brad Garrett, Peter Sohn, Peter O'Toole Et les voix française de : Guillaume Lebon, Thierry Ragueneau, Camille, Jean-Pierre Marielle, Pef, Bernard Thifaine Rémi est un gentil petit rat aux sens hyper développés qui voue un culte à la cuisine. Suite à un fâcheux incident, il est propulsé dans les égoûts de Paris, en dessous du plus célèbre restaurant de la capitale, Chez Gusteau et se lie d'amitié avec le nouveau commis aux poubelles, l'empôté Linguini... Après la pénible famille de super héros des Indestructibles et les voitures bavardes de Cars, Pixar retrouve la recette du film d'animation sympathique avec cette adorable comédie culinaire. Au menu, un scénario construit, des personnages, humains et animaux, attachants et un graphisme soigné et surprenant. Le film réussit même d'impeccables scènes de poursuite et une effrayante plongée dans les égoûts tout en gardant une fraîcheur et une poésie déconcertante. Rémi est un petit rat terriblement attendrissant, surtout lorsqu'il marche sur ses deux pattes et son idiot de compagnon humain se révèle tout aussi intéressant. La galerie de personnages secondaires est légèrement moins soignée mais bénéficie de succulents numéros, du sinistre critique culinaire à l'ignoble chef nain, sans oublier Colette, la féministe intraitable à moto. Brad Bird se sert des clichés sur la France pour dresser le tableau d'une ville amoureuse et animée, capitale du goût et de la bonne chère, avec une animation très soignée des vues de Paris by night du haut des toîts. Ratatouille est une comédie burlesque réjouissante à tous points de vue qui appelle à l'explosion des saveurs, à la découverte des sens et réussit à rendre digeste avec une finesse charmante le sacro-saint adage de l'univers Disney 'croire, c'est pouvoir'. Difficile de résister. August 03 Somebody save me, please ?Mardi soir, après 10 jours durant lesquels j'ai essayé autant que possible de prolonger son existence, le drame s'est produit : j'ai fini le dernier tome de la saga Harry Potter. Et c'est triste. Parce qu'après il n'y en a plus (sauf si bien sûr JK se rend compte que les nouveaux bouquins qu'elle a prévu d'écrire ne se vendent pas et qu'elle revient sur sa parole, nul n'est à l'abri de l'appât du gain, surtout les plus fortunés dixit la Granouille). Mais je ne suis pas là pour vous spoiler la fin, ce ne serait pas aimable de ma part. Ce que je peux dire c'est que c'était bien. Très bien même (et là, j'ai comme l'impression de pomper le billet de Nataka sur le sujet). Non, si je suis là, c'est pour dire, comme Hervé, qu'Harry c'est fini.
Du coup, pour palier au manque affreux qui me ronge et aussi parce que je suis payé à rien faire, ce qui me laisse un temps libre monstrueux, je cherche des jolies illustrations avec mes copains de Poudlard. Oui des dessins chibi kawaï comme diraient les otaku. Mais pas tous, parce que sinon, après c'est pénible et vous entendez presque brailler des cars entiers de japonaises déchaînées dans votre tête.
Et quand je suis obsessionnel, ça donne ça (sauf que là, ça fait moins peur mais en vrai, vous voudriez pas voir...)
(Crédit photos : Krystèle, Art Dungeon, Snapesnogger, Rainmaker135, Makani, Jojoju, Auroreblackcat, Felis-M, Hito76, Danime Chan, IrusAbellatrix, Kyla79 )
Maintenant, si quelqu'un pouvait m'arrêter... August 01 Mon beau mec du mercredi n°77Un beau mec du lundi un mercredi ?! Mais où va le monde, c'est du grand n'importe quoi, ça commence comme ça et on finit par se dire que Lost est une série fantastique. Non là, je déconne. Mais c'est le premier jour du mois d'août, c'est-à-dire plus qu'un mois avant septembre, ce qui veut dire bientôt la fin de l'été et ahhhhh.... j'aime déjà la fin de l'été. Mais en attendant, histoire de me faire patienter jusqu'à la délivrance, j'ai appelé un nouveau copain : Mehcad Brooks. A 27 ans, cet ancien mannequin texan d'1m91 a commencé sa carrière télé il y a tout juste 5 ans. Mehcad obtient quelques rôles dans Boston Public, Cold Case, Ghost Whisperer et enlève même son t.shirt dans un film Disney sur le basket avant de s'installer avec sa gentille maman au 4345 Wisteria Lane dès la saison 2 de Desperate Housewives. L'intrigue qui le concerne est certainement la plus barbante de la saison mais Mehcad aime bien porter ses t.shirts serrés et parfois même un joli débardeur blanc et là, pfff, la pertinence de l'intrigue vous passe au-dessus de la tête. Il sera prochainement à l'affiche de In the Valley of Elah de Paul Haggis avec Tommy Lee Jones, Charlize Theron, Josh Brolin, Susan Sarandon, James Franco, bref que du beau monde. Allez, encore une fois sans le t.shirt... Faut vraiment que l'été se termine... |
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