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    September 14

    Questions de Moi sur Moi ou comment se choper le melon

    Quand Nico est en manque d'inspiration et qu'il ne peut même pas offrir à ses lectrices (pardon RR, lecteurs) le compte rendu de ses humiliations volontaires puisqu'elles n'ont pas encore eu lieu, Nico, qui parle de lui à la troisième personne, pique des idées sur les blogs des autres. Et c'est mal. Mais comme le dit le proverbe, faute avouée, faute quand même. Donc, pour ce nouveau post, je vous ai dressé une liste de 40 affirmations, certaines sont vraies, d'autres sont fausses, pour voir si je peux encore vous réserver quelques surprises où si j'ai définitivement vendu ma vie à ce blog.

    1 Nico aime la famille, la preuve il a déjà couché avec deux frères.
    2 Lorsqu'il était petit, Nico a écrit à MacGyver pour lui dire qu'il était son héros.
    3 Il ne l'avouera jamais, mais Nico rêve secrètement de se taper Patrick Fiori dès qu’il l’entend chanter.
    4 Il pourrait le reconnaître mais il ne le fera pas, Nico a très envie d'une nuit avec Vincent Lindon.
    5 Nico a comme deuxième prénom le nom du chien des Thénardier.
    6 Nico aime tellement Jean-Pierre Foucault qu'il a participé à Sacrée Soirée.
    7 Nico s'est tapé le bout de gras avec feue la femme du Président Palmer de 24.
    8 Nico a déjà été placé sous la protection d'un type avec un flingue.
    9 Nico a déjà passé 24 heures devant sa télé.
    10 Nico sait jouer de la guitare.
    11 Nico sait jouer du piano.
    12 Nico a suivi les Feux de l'Amour du temps où Christine s'appelait encore Cricket.
    13 Nico a suivi Sous le Soleil du temps où Tonya Kinzinger s'appelait encore Mallaury Nataf.
    14 Nico trouve que Cendrine Dominguez est la meilleure animatrice de Fort Boyard.
    15 La véritable couleur de cheveux de Nico est brun.
    16 Le deuxième prénom de Nico lui vaudrait d'être traîté de maquerelle s'il était une fille
    17 Nico aime la famille, la preuve il fricotait avec son cousin quand ils étaient petits.
    18 Lorsqu'il n'était pas si petit que ça, Nico a écrit à Sébastien Courivaud pour avoir un autographe.
    19 En plus de son piercing à l’arcade, Nico a un piercing au téton droit.
    20 Au cinéma, Nico aime bien enlever ses chaussures une fois que la salle est dans le noir.
    21 Petit, Nico a sauté du balcon de son appartement au 4° étage.
    22 Petit, Nico s’est caché dans le congélateur de ses grands-parents pour jouer à cache-cache.
    23 Nico a déjà écrit une fanfic sur Buffy.
    24 Nico a déjà écrit une fanfic sur Hélène et les garçons.
    25 Nico a déjà écrit une fanfic où Jack Bauer se fait assassiner.
    26 Nico a vu le fils de Julien Lepers se manger un poteau.
    27 Nico a vu Philippe Gildas s’enfuir à scooter.
    28 Nico a déjà aidé Annette Schreiber à retrouver son chemin.
    29 Nico a vu Jean Amadou faire pipi contre un arbre.
    30 S’il devait participer à une émission de télé-réalité, Nico s’inscrirait à La Nouvelle Star.
    31 Le premier garçon pour lequel Nico a craqué s’est avéré être un nain.
    32 Nico connaît quelqu’un qui a aimé L’Hôpital.
    33 Nico connaît quelqu’un qui a lu le livre de Loana.
    34 Nico connaît quelqu’un qui a acheté l’album de Phillipe Risoli.
    35 Le premier garçon pour lequel Nico a craqué est aujourd’hui en prison.
    36 Nico a déjà porté une robe et des haut talons.
    37 Nico a déjà porté une aube et une croix de bois.
    38 Nico a déjà porté des collants et un tutu.
    39 Nico a crée un tableur pour y ranger les gens qu’il connait.
    40 Nico a crée un tableur pour y ranger les garçons avec lesquels il est sorti

    September 02

    A porn star is born

    Peu inspiré pour écrire un nouveau billet, écrire tient d'ailleurs de l'exploit ces temps-ci, je vais juste vous demander de but en blanc quel est votre nom de star du porno. Comme ça, sans rien dire d'autre, si ce n'est que vous pouvez choisir la méthode 2ème prénom + nom de votre animal ou nom de votre animal + nom de votre rue/immeuble. Dans l'ordre que vous voulez, ce qui sonne le mieux.

    Pour vous, ce soir, je serai Géraldine Pacey
    ...
    ...
    Pas sûr que ce soit très approprié pour un mec...

    June 13

    Intro dans la semoule

    Que dire lorsque pour le troisième billet consécutif, vous n'avez rien à raconter et que vous avez déjà écrit près d'une vingtaine d'intro, rageusement effacées en tapant bruyamment sur les touches de votre clavier ? Petit condensé de ce à quoi vous avez échappé :
    L'intro qui tient plus du billet qu'autre chose
    Aujourd'hui, ma collègue Nini la teigne s'est faite larguer. J'ai pleuré de joie. La gourde a pris ces larmes de bonheur pour de la compassion et en a profité pour s'épancher et me demander mon avis. Je lui ai dit que quand c'était fini, c'était fini et que l'idée de chabichou de vouloir rester amis était une mauvaise idée, ce qu'elle a eu l'air de trouver stupide parce que ce n'est pas parce que c'est fini qu'ils ne peuvent pas passer du temps ensemble tous les deux. Intérieurement j'ai ri. Elle a pris mon demi-sourire pour de l'approbation. Parfois, je suis un méchant garçon.
    L'intro qui fait trop Winnie
    Pense, pense, pense...
    L'intro pathétique
    Ma vie est quand même rudement pourrie avec mes contrats à durée déterminée à répétition, ma situation financière complètement catastrophique, mon copain à 600 bornes que je ne vois qu'une semaine par mois et mes kilos superflus que je n'ai même pas l'énergie de perdre...
    L'intro ronchon
    Marre de la politique de diffusion des séries en France ! Après le massacre honteux de Dr. House sur TF1, c'est un véritable festival ! La norme n'est plus à 2 épisodes par soir mais à 3. De quoi dégoûter même le plus indécrottable des fans. Le samedi 30 Juin, TF1 enchaîne 3 épisodes de Heroes avec 3 épisodes de 24, le lendemain, France 2 croit éviter la casse de la saison dernière en expédiant Urgences pendant l'été suivi de The Nine, le lundi TF1 refourgue 3 épisodes de Lost à la suite et le jeudi on accueille Cold Case, par 3 mais peut-être avec des rediffs faudra regarder le programme... Sans oublier ce qui continue à être diffusé... 25 épisodes par semaine, c'est pas la fête ça ?
    L'intro qui dénonce
    Aujourd'hui, révélations : Cécile préfère Callie à George, Pierre est fasciné par le tricottin, Rhum Raisin porte une casquette la nuit !
    L'intro qui se veut originale
    Et si je prenais la première phrase de chacun de vos derniers billets pour en écrire un ?
    L'intro vraie mais courte
    J'ai rien à dire. Et si je disais rien ?

    Finalement, je crois que j'aurais du garder la dernière...
    April 30

    Euh... Joyeux Anniversaire ? 2ème


    Xanderland : Aujourd'hui j'ai 2 ans et comme le dit papa, je suis grand ! Papa dit aussi que je prends trop de place dans sa vie et que je ne devrais pas l'appeler 'papa' parce que je ne suis rien. Ca me fait de la peine mais je continue quand même, parce que je l'aime bien mon papa. Moi c'est Xander de chez Xanderland... de la Blogosphère, mais en général je le dis pas parce que sinon papa trouve que ça fait autiste, déjà qu'il trouve que depuis que je suis là, il a accru son nombre de tableurs. Et comme c'est mon anniversaire et qu'on m'a refusé une journée McDo avec mes copains, je vais le faire ici avec eux. Mais euh... Lavisdemoi, arrête de pousser !
    Lavisdemoi : Mais je pousse pas, c'est les Chroniques de Rhum Raisin qui me colle !
    Chroniques de Rhum Raisin : J'aimerais bien qu'on arrête de me prêter des intentions que je n'ai pas. Qui fait circuler de tels ragots ?
    Lavisdemoi : C'est Talyn ! Elle croit que tous les pédéblogueurs couchent ensemble !
    Nyx ou la vie d'une déesse nocturne : Mais c'est vrai, j'en connais plein, c'est trop chou. D'ailleurs, le chéri de ma maman Raf...
    Welcome on Talyn : Vous croyez que j'ai que ça à faire ? M'occuper de vos vies inintéressantes ? Je suis un blog professionnel, je parle de choses intelligentes et importantes, moi, des films que Cécile a vus, des livres qu'elle a lus...
    Between Dusk and Dawn : Des gamelles qu'elle s'est prises...
    Welcome on Talyn : C'est petit, Between Dusk and Dawn ! Surtout venant de la part d'un blog dont la mère se prend régulièrement les coins de bureau.
    Little corner of the world : Et qui oublie qu'un jour Nataka et elle ont écrit une saga à quatre mains...
    Le monde merveilleux de Lilkumo : Je te sens un peu aigrie, là...
    Little corner of the world : C'est parce que ma maman est exploitée par sa famille et qu'elle a presque plus de temps à me consacrer...
    Xanderland : L'excuse bidon ! On sait bien que c'est comme chez Calimoyote ! Elle fait trop la fête !
    Between Dusk and Dawn : Vous avez qu'à la traiter de saoularde aussi ! Qui fait circuler ce genre de rumeurs ?
    Lavisdemoi : C'est Talyn ! Elle croit que toutes les desperateblogueuses sont alcooliques !
    Welcome on Talyn : Mais c'est pas bientôt fini, puisque je vous dis que j'en ai rien à faire de vous !
    Le monde merveilleux de Lilkumo : T'as raison, sister, faut pas se laisser bouffer par des gens qui en valent pas la peine. Dans le monde merveilleux de ma maman, on a même des règles pour aider les gens à s'acclimater aux flans de l'extérieur.
    Seikyo no Tenshi : Ouais, comme écouter le dernier album de Beyoncé
    Lavisdemoi : Beyoncé, Béyoncé... Shakira, Shakira...
    Chroniques de Rhum Raisin : Ouais, les salopes, elles sont graves trop bonnes.
    Welcome on Talyn : Mais enfin, Chroniques, un peu de tenue.
    Chroniques de Rhum Raisin : Pardon, c'est une tactique pour brouiller les pistes et préserver le flou artistique qui m'entoure.
    Seikyo no Tenshi : J'aime les garçons qui aiment les garçons...
    Chroniques de Rhum Raisin : Quel rapport avec moi ?... Lavisdemoi pourquoi tu ris ?
    Nyx ou la vie d'une déesse nocturne : Moi aussi, j'aime bien les garçons qui aiment les garçons, j'en connais plein, c'est trop chou.
    Xanderland : D'ailleurs, le chéri de Raf...
    Nyx ou la vie d'une déesse nocturne : Ca va pas non !
    Seikyo no Tenshi : J'aime bien aussi le chocolat
    Luluninette : Moi aussi, j'aime plein de choses mais je raconte pas ma vie comme une exhibitionniste !
    Welcome on Talyn : Mais enfin, Luluninette, tu paraissais pourtant être un gentil blog ?
    Luluninette : Oui, je ne manque pas de toupet, moi !
    Chroniques de Rhum Raisin : Tu as une perruque ?
    Xanderland : Vous avez qu'à refaire les mêmes blagues que dans mes commentaires ?
    Lavisdemoi : C'est quand même tellement drôle !
    Serial Blogger : Pourquoi tu m'as emmené là, c'est n'importe quoi cet anniversaire de blog !
    Bridget plus que jamais : Désolée, je pensais qu'il y aurait de quoi de boire mais il y a que du Champomy !
    Galadriel : Youhou ! Je crois que je suis pompette ! Matthew Goode à poil !
    Le monde merveilleux de Lilkumo : Parce qu'en plus, ils savent même pas boire ! L'univers d'un lapin me manque...
    Welcome on Talyn : On est tous là ? Il me semblait pourtant qu'on était plus nombreux l'année dernière...
    Little corner of the world : C'est parce que le papa de Xanderland est trop nul comme ami, il fait rien qu'à coucher avec d'autres papas de blogs.
    Xanderland : C'est de la diffamation, qui raconte ça ?
    Lavisdemoi : C'est Talyn, elle croit que Nicolas ne sera satisfait que lorsqu'il sera passé sur tous ses lecteurs.
    Le monde merveilleux de Lilkumo : Ah ! C'est pour ça qu'Olivier n'est plus là, ni Guillaume, ni Ben, ni Misstouffa, ni Hexemorgane...
    Hieromnemon75 : C'est pour ça que je n'ai jamais été actualisé par mon papa, il avait trop peur qu'il lui saute dessus !
    Xanderland : Mais ça va pas de dire des trucs pareils, mon papa est pur et innocent
    Milootchsworld : J'ai été sacrifié par ma génitrice tellement elle a eu peur de ce satyre !
    Between Dusk and Dawn : Moi, ça fait qu'un an que je suis là, et il m'a l'air très bien ce garçon.
    Little corner of the world : T'as vu tes critères ?... pardon, c'était un peu agressif mais depuis que maman est devenue maçon...
    Welcome on Talyn : Il est pourri cet anniversaire !
    Chroniques de Rhum Raisin : Comme c'est mal de critiquer... même si c'est vrai
    Lavisdemoi : C'est Talyn qui l'a dit !
    Xanderland : Merci, Lavisdemoi, j'ai entendu... personne pour me souhaiter un joyeux anniversaire alors ?
    Welcome on Talyn : Faut dire que c'est tellement mégalo comme idée de fêter un anniversaire de blog
    Xanderland : M'en fous, j'ai 2 ans, vive moi !
    Les chroniques d'une téléphage enragée : C'est moi ou ce blog est quand même super pathétique ?
    Lavisdemoi : Et encore, tu viens juste d'arriver, moi je suis là depuis le début, c'est pas drôle tous les jours..
    Welcome on Talyn : T'as pas honte de te dire des trucs pareils, ton papa couche avec celui de Xanderland !
    Lavisdemoi : Taggle
    Galadriel : Youhou ! Tout le monde à poil !
    Little corner of the world : Je viens de me souvenir finalement pourquoi j'ai arrêté de venir.
    Between Dusk and Dawn : Mon départ pour Londres me semble encore tellement loin
    Bridget plus que jamais : Quel ramassis de losers, viens Serial Blogger, on se tire d'ici
    Serial Blogger : Surtout qu'il est même pas à jour dans les séries qu'il regarde...
    Xanderland : Non, mais partez pas les gens, restez ! Promis, je recommencerai plus... Allez, soyez charitables... je mettrai même du Mika !
    Chroniques de Rhum Raisin & Welcome on Talyn : Oh du Mika !
    Lavisdemoi : Soyez forts, il faut résister !
    Xanderland : Je savais bien que j'aurai du faire des stats, laissez pleins de chiffres, faire des classements... Ce billet anniversaire c'était une très mauvaise idée !
    January 13

    Jour J

    Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon homme. 23 ans. Ce qui nous fait une différence d'âge de 5 ans, 7 mois et 9 jours. C'est facile à retenir c'est 5-7-9. Ce qui est un écart plus important, et dans l'autre sens, que lors de ma précédente relation qui était de 4 ans, 1 mois et 13 jours. Là aussi, facile à retenir puisque, mis à l'envers, c'est 13-1-4 soit 13 janvier 1984, date de naissance de mon homme même si se servir de la date de naissance de son actuel petit-copain pour trouver la différence d'âge avec le précédent n'est pas du meilleur effet. Surtout que ce n'est pas vraiment le précédent, vu qu'entre les deux il y a quand même eu quelqu'un avec qui la différence d'âge était de 1 an, 10 mois et 29 jours et là, aucun moyen mnémotechnique puisque je ne connais personne né le 29 octobre d'une année finissant par 1. Mais je crois que je m'égare. Je reprends.
    Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon homme même s'il n'aime pas célébrer l'évènement, puisqu'après tout qu'y a t'il de si joyeux à prendre un an de plus et donc se rapprocher de façon inéluctable du moment où on ne fêtera plus d'anniversaire si ce n'est celui de votre décès et encore, uniquement si vous avez accompli quelque chose de grandiose dans votre vie. Franchement le concept même d'anniversaire n'est qu'une vaste plaisanterie de mauvais goût mais je crois que je me suis encore égaré. Je reprends.
    Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon homme et si vous l'ignoriez, mon homme c'est ce garçon étrange qui voue un culte à une certaine chanteuse nasale, écoute une rousse dépressive qui dort dans les cimetières la tête en bas, lit les aventures d'un zoophile qui n'a toujours pas compris que le gel existait pour rabattre sa houpette ou celles d'un jeune couple d'aventuriers, eux aussi zoophiles, dont l'un des membres aime à se travestir en groom, s'émerveille devant une souris qui parle, écoute de jeunes lolita victimes de la mode qui font de la tchouk tchouk music et fantasme au choix sur un petit gros maladroit, un amateur de charcuterie, une version latino de Dumbo ou un type qui n'a visiblement pas compris qu'un t.shirt s'enlevait par le haut. Soit des goûts très particuliers qui sont quand même assez éloignés des miens et qui nous font nous demander comment les choses peuvent aussi bien marcher alors qu'on est si différents. J'ai bien l'exemple d'un couple d'amis dont l'un aime Tigrou-ou-ou-ou-ou et l'autre lit Pline l'ancien dans le texte et qui s'aiment toujours au bout de 7 ans mais je ne voudrais pas me perdre à nouveau. Trop tard, je crois que je me suis encore égaré. Je reprends.
    Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon homme mais peut-être est-ce que je vous l'ai déjà dit. Alors, comme le veut la coutume :

    JOYEUX ANNIVERSAIRE

    Oui, c'était tout. Il faudra que j'apprenne à être concis pour la prochaine fois.
    November 03

    C'est l'histoooiiiire de ma viiiiiie...

    Imaginons qu'un jour ma vie vaille le coup d'être scénarisée. Imaginons. Je sais, c'est un gros effort d'imagination mais comme j'ai beaucoup trop de temps devant moi, pourquoi pas. Vous ne vous êtes jamais dit "si jamais quelqu'un devait jouer mon rôle dans le film de ma vie ce serait..." ? Non ? C'est que je dois être très mégalo alors... Cela dit il y a un début à tout. Le principe majeur est de garder les pieds sur terre. Je ne peux décemment pas demander à Jake Gyllenhaal d'incarner mon rôle. Mais avant de me pencher sur l'improbable casting de "Xander, for the love of numbers", réfléchissons deux secondes au scénario. Comme je ne suis pas vraiment d'humeur, j'opte pour une version sombre et violente. Mais c'est parce que je vise un Oscar. Sinon vous pensez bien que j'aurai confié le soin à Michael Bay de réaliser, il aurait fait de moi un space cowboy et je me serai envoyé en l'air avec Ben Affleck en apesanteur. Mais passons. Comme toute bonne biopic, je me permets de prendre quelques libertés avec la véritable histoire, parce que, soyons réalistes, ma vie n'est pas si passionnante que ça. Le tout, c'est de forcer le trait. Aux spectateurs de choisir ce qui est vrai de ce qui ne l'est pas. De toute façon, la vérité n'a absolument aucune valeur, on est au cinéma et quand bien même, c'est une notion très surfaite. Je suis gay, l'hyperbole est génétique !
     
    Donc le petit Alex naît dans un foyer mal aimant entre un père absent (cameo de Billy Bob Thornton, grassement payé pour trois lignes de dialogue) et une mère dépressive suicidaire (Mary Steenburgen qui a beaucoup de charme, faudrait voir à ne pas non plus vexer votre mère qui risque de vous intentez un procès après avoir vu le film). C'est un bon début. L'acteur qui joue le rôle du petit a les yeux attendrissants de Freddie Highmore, le petit de Charlie et la Chocolaterie qui vient juste de se faire recaler au casting de Peter Wormclear : a dark fairytale about autism. L'empathie naturelle du spectateur lambda lui permet de prendre le gosse d'affection. Pour essayer de trouver sa place, le petit garçon trouve refuge dans les livres. Les livres, c'est bien parce que le LSD à 6 ans, c'est un peu exagéré. Pendant que la mère, pour cause de saphisme refoulé, s'abrutit de tranquilisants, Alex se retrouve avec un petit frère à charge. Ca donne un côté responsable. On force peut-être un peu sur le pathos mais la ménagère aime bien les ambiances à la Dickens. On sait déjà que Jesus, le petit frère tournera mal, comme la suite du film le montrera lorsqu'il sombrera dans la drogue après le départ d'Alex, décidé à faire sa vie loin du carcan familial, et qu'on le retrouvera des années plus tard interné dans une institution pour schizophrènes. C'est glauque. Le jeune acteur a les cheveux gras, les adolescentes rebelles s'amourachent, la ménagère chouine devant son écran, les critiques de Télé Star adorent. Mais revenons en au petit Alex. Vers 7/8 ans, on rajoute une petite histoire d'attouchements sexuels lors d'un séjour chez les grands-parents où la mère a besoin de se ressourcer pour cause de dépression chronique, c'est une ligne de scénario assez simple mais qui a su prouver son efficacité. Et tant pis si elle fausse, le tout c'est de provoquier l'émotion. On glisse rapidement sur les années d'enfance, le spectateur a compris que le petit garçon est abîmé. Les gosses maltraités réveillent systématiquement l'instinct de protection des adultes, les femmes en particulier. La critique de Elle adore, celui du Journal de Mickey ne s'est même pas présenté à l'avant-première.
     
    A l'adolescence, Alex (Gregory Smith, taciturne à souhait), qui est un garçon studieux parce qu'il lui faut bien un exutoire, se découvre une attirance pour les garçons. Là, quelques spectateurs soufflent et un gars se penche vers sa copine en lui disant "tu m'as encore emmené voir une histoire de pédés, j'ai déjà eu ma dose avec les deux péquenauds dans la montagne". Comme Alex est soutien de famille, il essaye tant bien que mal de cacher son trouble. Il pleure beaucoup en silence, s'automutile et rêve de mourir. Mylène n'étant pas libre pour la BO du film pour cause de nouveau générique de la série Les Moomins ont un nouvel empereur, c'est Phillip Glass qui s'y colle. Plus classique et moins geignard. Là, on fait intervenir le premier amour d'Alex, Italo, un type un peu moche, gentil mais sans réelle envergure (le Duncan de Veronica Mars fera parfaitement l'affaire) qui ne sert qu'à démontrer qu'en plus d'avoir une vie pourrie, Alex a un goût atroce pour les hommes et que ce sera sa perte. Il quitte le foyer familial, maintenant que sa mère a enfin trouvé une compagne, la première d'une longue liste qui verra passer Rosy De Palma, Miranda Richardson et Dustin Hoffman dans une version vieillissante de Tootsie.
     
    Arrivé à la fac, Alex a le béguin pour Gorome, un type étrange qui s'avère être le gourou d'une secte, aux avances duquel il finit par céder. La scène est filmée à la Soderbergh, caméra à l'épaule et donne envie de vomir. On introduit une scène poursuite pour le quota action du film où Alex tente de semer son pitoyable amant. Là, le public décroche parce que Alex ne fait que des conneries et s'entiche de types aussi inintéressants les uns que les autres, d'autant plus inintéressants que les scènes intimes qui font la joie du Petit Cochon de Première sont rares et sans plaisir. Les jeunes célibattantes se reconnaissent un peu à l'image de cette jeune femme qui dira au sortir de la séance, "les mecs, tous des poneys !". Le spectateur se demande alors où sont passés les scènes drôles qu'il a entraperçues dans la bande-annonce. C'est le moment opportun pour introduire le personnage d'Angie, la meilleure amie d'Alex, une fille rigolote à lunettes qui devient instantanément l'héroïne des féministes (et des lesbiennes à forte chevelure) dans la salle parce qu'elle est la seule à revendiquer son droit à la fornication comme tous les hommes et qu'elle se vautre avec classe (Sandra Bullock, pourtant experte en vautrages, est recalée au casting parce qu'on veut bien être gentil mais elle passera jamais pour une fille de 25 ans, du coup c'est Michelle Monaghan, qui hérite du rôle, ce qui arrange la prod parce qu'elle est beaucoup moins chère). Le public rit et du coup ça rend Alex plus sympathique. Il faudrait pas non plus qu'on le prenne en grippe, c'est lui le héros. Comme c'est l'instant de grâce du film, celui où tout semble être parfait avant l'inévitable chute, Alex tombe amoureux.
     
    Maintenant que c'est Ryan Gosling qui joue le rôle d'Alex, les scènes chaudes deviennent plus émoustillantes surtout quand James Marsden incarne Brutus, l'amant très séduisant mais toujours dans le placard, dont les plus avisés sentent déjà qu'il cache derrière son sourire colgate ultra brite (sponsor du film) la duplicité et la fourberie des lâches. En toile de fond, on case des scènes où Alex découvre les joies du travail au milieu des motos et des basketteurs, les trois seules minutes que les mecs hétéros auront retenu du film. On touche à la fin, après 1h45 de supplice pour les spectateurs qui se sont trompés de salle en croyant voir le Disney de Noël, Alex découvre en rentrant chez lui, son mec avec un autre (Vincent Dessagnat dans son premier rôle non comique). Ruiné par son partenaire, dépressif, à bout de forces, Alex tente de mourir en vidant le contenu de son armoire à pharmacie. La critique de Têtu hurle à l'homophobie intériorisée, les adolescentes dans la salle retiennent leurs larmes, les mecs se réveillent en croyant que c'est le signal du départ. Contre toute attente, Alex s'en sort et les critiques de Ciné Live écrivent  "Quand on dort après un verre, on ne tente pas de mettre fin à ses jours en buvant, c'est gâcher l'alcool !". Angie lui passe un savon et derrière son dos, rend visite à Brutus pour lui interdire de repointer son nez, non sans le lui avoir cassé avec son poing, cassé lui aussi. Alex est triste mais Alex est plus fort. Le public sent bien alors qu'il ne reste plus que quelques minutes avant le générique de fin et certains commencent déjà à rédiger leur critique de blogs.
     
    Mais voilà, la fin pose problème. Doit-on continuer sur la tonalité sombre et pitoyable du film ou au contraire finir sur une lueur d'espoir. La prod hésite. Elle pourrait toujours introduire un nouveau garçon totalement fictif dans la vie d'Alex, le beaucoup plus jeune mais néanmoins sexy Jason Dohring ou alors le plonger dans la folie, à la Aviator, où Alex, reclus chez lui, finirait par se laisser mourir de desespoir. C'est un choix cornélien. TF1, partenaire financier, propose de soumettre la fin au vote du public en envoyant un SMS à un numéro surtaxé mais la prod préfèrenet la méthode des screen tests. Les premières réactions oscillent entre "ce mec est pénible, il faudrait peut-être qu'il se bouge le cul" et "il a l'air mignon mais après tout qu'est-ce que j'en sais, je n'y vois plus rien". De toutes façons les deux versions seront disponibles dans l'édition double DVD collector qui comprendra en outre le best of des vautrages d'Angie, les scènes coupées sur la romance éphémère d'Alex avec Bordy, le poète incompris, un reportage de Kérémin sur l'influence post-avangardiste victorienne sur le montage du film et les commentaires audio de Nico, qui se demande encore ce qui a bien pu lui passer la tête pour accepter qu'on fasse de sa vie un tel tissu d'ânerie.
     
    Quand je dis que j'ai beaucoup trop de temps devant moi... 
    October 04

    C'est du grand n'importe quoi aujourd'hui !!

    (Rien à dire... Ca m'arrive pas souvent mais là rien... pas l'ombre d'un film à chroniquer ou d'un bouquin à faire découvrir... j'ai bien un billet enregistré dans mes brouillons mais il me donne envie d'écouter du Céline Dion jusqu'à ce que mort s'ensuive, ce qui peut être particulièrement rapide et surtout très douloureux... je pourrais leur parler des poussées hormonales de mes collègues à la rigueur, entre Claude qui tient absolument à me faire partager les joies de sa première fois il y a 30 ans, Isabelle, la secrétaire alcoolique qui me confie que quand elle commence à faire crac-crac, elle ne veut plus s'arrêter ou encore (et toujours) René qui me fait un clin d'oeil en voyant mes yeux cernés avant de me dire 'c'est ça de trop faire l'amour !' (si seulement...) mais ce ne serait pas très charitable de se moquer des frustrations sexuelles des autres quand les miennes sont pires... je pourrais peut-être me lancer dans une nouvelle blogo-série. A moins de faire un spin-off de l'ancienne. Ah non, j'ai liquidé tout le monde... Et mon nouveau tatouage, tout beau, tout neuf ? Mouais, moyen comme sujet... non, vraiment je ne vois pas... Oh ! Je pourrais parler des candidatures à l'Elysée... Non, Nico, franchement, soit sérieux, tu crois vraiment que c'est dans le ton de ce blog ? ... Maintenant que je dis ça, je me demande si on va finir par croire que je ne m'intéresse à rien d'autre qu'au ciné et aux séries... Ca pourrait déboucher sur un billet sur l'image que chacun renvoit... Ouais, t'as raison ! Fais un billet de psychologie de comptoir, c'est idéal pour avoir l'air crétin... Je pourrais dire que je pars à Londres avec Granouille et que je suis super content mais qui ça intéresse les annonces de départs ? C'est les retours qui sont marrants, quand on revient avec une copine qui s'est pété la cheville deux jours après être arrivée et pour laquelle vous vous êtes transformé en béquille humaine !... Béquille humaine... On dirait une métaphore sexuelle... Nico, tu penses vraiment qu'à ça en ce moment ! Tu pourrais te calmer !... Mince, c'était pas un tatouage, juste une trace de tampon encreur... en même temps, rien ne m'oblige à laisser un nouveau billet... Mais après la petite voix criarde va se remettre à gueuler 'un billet tous les 2 jours, un billet tous les 2 jours, un billet tous les 2 jours'... Parfois, je ressemble à Rain Man... Mais qui joue en première base ? Mais qui joue en première base ?... T'es lourd !... Et arrête de cliquer sur tous les blogs tout le temps, tu vas finir par alerter les autorités de censure de la préfecture... Et si je vendais mes talents de statisticien de blog ?... Mouarf, mon pauvre gars, parfois t'es vraiment trop bête !... Pourquoi est-ce que j'utilise 'Mouarf' d'abord ? C'est pas à moi cette expression, où est-ce que je l'ai piquée ? Ah oui, à mon petit Pierre... Oh yes ! J'ai une idée !!)
     
     
    - Mon billet d'aujourd'hui est consacré aux fantasmes !! Je vais vous faire partager les miens et vous me raconterez les vôtres, ok ? Alors...
    - Monsieur Xanderboy ?
    - Euh... oui ?
    - Comité de censure de Windows Live Space, le sujet que vous cherchez à aborder est considéré comme illicite. Publiez le et votre blog sera supprimé sans avertissement. Ceci n'est pas une menace, nous sommes les garants de la liberté de parole... Tant qu'elle reste sous notre contrôle, bien sûr.
    - Mais vous êtes des malades !!! De quoi je vais leur parler ?
    - Nous, à Windows Live Space, on a pensé à vous, pauvres petits blogueurs attardés sans aucune existence, avec les catégories 'Aliments et Boissons' ou encore 'Santé et Bien-être'. Des catégories qu'elles sont bien pour te faire sentir à quel poit ta vie se réduit à rien.
    - Vous savez vous éclatez ! Bon, ben, désolé, il y aura pas de nouveau billet aujourd'hui. Pour une fois que ma libido était réveillé...
     
     
     
    (la direction de xanderland vous présente ses excuses pour la qualité navrante de ce billet, nous mettons tout en oeuvre pour remédier au problème, merci de votre compréhension )
    September 23

    Question piège

    Lorsqu'on me demande quel est mon film préféré, j'ai tendance à me mettre en monde hyperventilation, des sueurs froides apparaissent sur mes tempes, j'ai la lèvre inférieure qui tremble et mes yeux, complétètement hagards, cherchent comme des fous en direction de ma dévédéthèque. Et je finis toujours par choisir un film qui ne me satisfait jamais entièrement et qui va donner une image de moi erronée à la personne qui m'aura posé la question. Pour exemple, imaginons qu'un individu, appelons le P. pour protéger son anonymat, choisisse de répondre Jurassic Park (peu importe le numéro, prenons la trilogie comme un ensemble). On est légitement en droit de se dire que cet individu aime les films à gros budget qui privilégient davantage les effets et l'action que le scénario, ce qui sous-tendrait quelque part, que le dit individu en question est quand même assez limité. Autre exemple avec C., jeune fille elle aussi anonyme parce que si P. l'est, il n'y a pas de raison qu'elle ne le soit pas non plus. Pour elle, c'est Quand Harry rencontre Sally. Là, on se dit, c'est une jeune fille romantique qui rêve d'une impossible histoire d'amour et qui ferait quand même bien de redescendre sur terre parce qu'un homme tel qu'elle en voudrait un, ça n'existe pas. Mais voilà, même si P. aime Jurassic Park, il aime aussi Titanic et Le Tombeau des Lucioles et American Beauty et Pocahontas alors que C. est dingue de la quadrilogie Alien, de Mullholland Drive, 1001 pattes et Gladiator.
    Ah ! J'en vois certains qui n'hésiteront pas à me répondre que les gens ne rentrent pas dans des cases, parce que outre le fait qu'elle soient inconfortables, elles sont aussi réductrices. Et je leur accorde volontiers. Mais on aime tous ces petits tests qui sont sensés révéler qui nous sommes par la liste de nos préférences (j'aime le violet, la confiture de cerise, la neige et les chaussettes à motifs sous-entendu je suis un gay canadien qui devrait penser à grandir) alors, pour satisfaire mon esprit pervers (rendu fou par une surutilisation de Soukoban et un abus de triangles obtus), je vais vous poser une toute petite question : Ca va bien aujourd'hui ?
    Non, sérieusement, c'est quoi vos 5 films préférés ?
    August 25

    Questions stupides

    Passer la soirée avec mon meilleur ami est toujours l'occasion de me voir poser des questions du genre "l'amour est-il superficiel ?" ou "quel genre de personne tu aimerais être ?"... Le type même de questions qui nécessitent bien plus qu'un verre de coca pour y répondre. Non, rassurez-vous, je ne vais pas essayer de le faire maintenant. En revanche, puisqu'il est question de questions, je vais vous en poser deux qui m'ont fait plutôt sourire lorsque je les ai entendues. Elles sont tirées de The L Word, l'excellente série lesbienne de Showtime dont Canal + a les droits de diffusion. Je vous préviens tout de suite, ça n'a rien de questions existentielles donc pas la peine de vous creuser le cerveau. D'ailleurs, je ne sais même pas pourquoi je vous en fais part. Mais comme l'essentiel de mon lectorat est féminin (j'ai dit l'essentiel Pierre, pas la totalité), je serais curieux de lire vos réponses.
     
    " Si vous vous croisiez à un bar, est-ce que vous vous dragueriez ?"
    et "si vous aviez un pénis pour une journée entière, qu'est-ce que vous en feriez ?"
     
    Je vous l'avais dit, rien de métaphysique. Et finalement les garçons peuvent parfaitement répondre à la deuxième en substituant ce qu'il faut (et vous êtes libre de répondre comme Joey dans Friends : "si j'avais une paire de seins, je passerais mon temps à me carresser"... cela dit je trouverais ça plutôt étrange de la part de Pierre ou de Ben, mais les gars, vous êtes libres, faites comme vous le sentez !...) 
    May 02

    Euh... joyeux anniversaire ?

    Joyeux anniversaire
     
    ... mon blog...
     
    - Ah ben quand même ! Tu m'avais oublié ! C'était dimanche mon anniv' !
    - Désolé, j'ai une vie ! Je trouve déjà que je te consacre pas mal de temps.
    - Quand je pense qu'au début tu me donnais un billet par jour... aujourd'hui si j'ai droit à 2 billets dans la semaine je peux m'estimer heureux. Et encore, faut voir la gueule des billets ! A part mater des mecs et aller au ciné, tu fais quoi d'autre ? Faignasse !
    - Mais c'est que je me fais insulter par mon propre blog en plus. Ok, bonhomme, t'es pas devenu exactement ce à quoi je m'attendais. C'est vrai il y a des beaux mecs (36) et des critiques de films (60), ce qui contente assez bien mon côté gay et cinéphile mais j'avais cru très naïvement qu'il y aurait un peu de pus de sanglots et de lamentation, un peu plus de 'moi je' (comme ce billet par exemple) et de réflexions perso. Pas de bol pour toi, heureusement pour mes lecteurs ça n'a pas été le cas. Peut-être que le fait de me savoir lu m'a empêché de voir en toi un véritable journal intime. Cela dit, il y a quand même beaucoup de moi à l'intérieur. Et puis arrête de te plaindre. J'aurais pu te fermer ou t'abandonner pendant les vacances sur les autoroutes de la blogosphère !
    - Tu veux peut-être que je pleure aussi ? Bou-ou-ou, pauvre petit Nico qui arrive pas à s'exprimer comme il veut ! Il me semble pourtant que t'as balancé pas mal de conneries avec ta saga à rallonge !
    - Eh ! Je te permets pas, je suis super content de mes aventures de Rabbitman ! D'ailleurs, je voudrais remercier tous ceux qui ont bien voulu les suivre et me laisser des commentaires, c'était super gentil et encourageant. Et je suis super flatté que ça vous ait plu !
    - Mais en plus tu fais de la lèche à tes propres lecteurs ! Pathétique ! T'as prévu un discours de remerciements ? Tu vas bénir tes parents et verser une petite larme sur le type qui a inventé les fonds d'écran msn ?? Tes lecteurs, ce sont tous des fêlés du bocal, des éclatés de la citrouille, des angoissés de la mollette !
    - Certes mais je les aime bien quand même (sauf toi là, non pas toi, l'autre derrière avec son blog pourri... oui, toi !) et j'ai découvert plein d'univers différents grace à eux et des personnalités super attachantes (comme , ici, là aussi, là évidemment et celui-là aussi sans oublier , ,  et .)
    - Tu m'excuses, j'ai mes circuits qui moulinent, je pense que je suis pas loin du bug avec ta guimauve. Et je veux pas dire mais t'aurais pas oublié quelqu'un dans ta liste ?
    - Eu non, je vois pas...
    - T'es vraiment un ami à deux balles ! Et ta meilleure amie par exemple, celle qui te soutient patiemment - et Dieu sait qu'il lui en faut - depuis le début ? Zappé ! Et ton pote le lapin avec qui t'a partagé des heures et des heures de blablateries intempestives ? Lui aussi tu l'as oublié ? Et j'ose même pas imaginer la tête du petit Pierre quand il va voir qu'il est passé à l'as aussi. Ton commentateur n°1. Celui qui est capable de s'exciter tout seul comme un malade en te laissant 55 coms sur le même billet ! Ca mérite pas un petit quelque chose ?
    - Euh... désolé... mais c'est ta faute, tu me cries dessus et tu me perturbes !
    - Contente toi d'un 'joyeux anniversaire' au lieu de la ramener ! Espèce de geek !
    - Bon, ok, Joyeux anniversaire, mon petit blog. 1 an, c'est déjà bien.
    - Et 181 billets, monsieur !
    - Euh... ouais, si tu le dis...
    - Et 1441 commentaires !
    - Ouais, bon, ça suffit, pas la peine de te vanter. T'es vraiment narcissique comme blog ! Je sais pas qui t'a élevé mais ça laisse à désirer.
    - Et qui parle à son blog comme si c'était une vraie personne ? Schizo !
    - Tu mériterais que je te ferme !
    - Tu mériterais que je plante alors que t'es à la fin de ton billet !
    - On passe beaucoup trop de temps ensemble...
    July 14

    Drame Glamour sur Divine Island - Episode II

    Résumé de l'Episode I : Dolorès a annoncé à Jean-François qu'il n'était pas le père de leurs quintuplets mais que c'était Ludwig, le moine échangiste. Mais Ludwig, qui couche en secret avec la mère de Dolorès, Tiffani, a eu un grave accident de tracteur sur le chemin de la ferme et doit subir une ablation du cerveau... (eh! Nico, c'est quoi cette daube ? - Oops, désolé, mauvaise chaîne !)

    Lorsque les lumières se rallument et que les choupettes hystériques ont fini de hurler (soit 3 heures et 12 minutes chronométrage assuré lors du dernier concert de Mylène), la foule découvre horrifié le corps de la Divine, un de ses talons hauts plantés au milieu du front. Quand je dis planté, c’est planté. Allez pas vous imaginer que c’est une gentille éraflure, le talon il est incrusté dans la tête. Du fond de la salle une petite voix s’élève : ‘Inspecteur Nabaztag, police scientifique de l’île, tout le monde est prié de ne toucher à rien. C’est valable pour toi là bas. Retire ta main du pantalon de ton voisin.’

    Très rapidement le très efficace Nabaztag réunit la brochette de suspects : exit les choupettes larmoyantes, les adorateurs fanatiques et les vieilles rombières aigries. Avec une méthode infaillible, l’inspecteur a réussi à coincer 7 suspects. Le principe ? Il tire l’oreille, si l’individu devint rose il est suspect, s’il se met à donner le cours du CAC40, il est libre. Imparable. Alignés en rang d’oignon et très silencieux (un peu comme à une séance de dédicace de Line Renaud, les claquements de dentiers en moins), les suspects n’osent même pas ouvrir la bouche. A part cet idiot de Zander qui se tortille sur place en demandant toutes les 3 secondes s’il peut aller au petit coin. A côté de lui, la warrior, chef des gardes de feu la Divine, M°lk° commence à s’énerver.

    M°lk° : « Eh oh, la princesse, tu peux pas dire pisser comme tout le monde ? Il y en a qui ont de vrais problèmes ici ! J’avais une super touche avec le keum aux griffes d’adamantium, et l’autre naze de keuf il l’a fait dégager. C’était une pure bombe cet type, je le kiffais grave. »

    Granouille : « Euh, là chef, je crois que vous en faites trop. Je dis ça, en même temps, je voudrais pas vous contrarier moi. Je suis juste qu’une pauvre petite granouille… non, pas taper, pas taper. »

    La granouille sautille sur place mais c’est que c’est fatigant de bouger sans arrêt. Ca donnerait presqu’envie de faire la sieste. D’ailleurs, tiens, maintenant qu’elle y pense… zzzzzzzzzzzzz.

    Gilda Fafounny essaye de se calmer en classant les films de Disney par date de sortie mais de grosses gouttes de sueur commence à perler sur son front…

    Gilda Fafounny : « Mais…. Mais c’est pas de la sueur c’est du champagne ! Si je tenais la conne qui m’a versé du Dom Pérignon sur la tronche… »

    Petit P. : « T’as oublié Oliver entre Basil et la petite sirène ! »

    Gilda Fafounny : « Hein ? Quoi ? Walt, c’est toi qui me parle ? »

    Petit P. : « Mais non, débile ! C’est moi…là, par terre ! »

    En effet, assis en tailleur, le Petit P., jeune garçon étonnamment brun (comment ça il était roux dans l’épisode précédent ? Et Schwarzkopf, ça sert à quoi ?), joue patiemment à la version cartes collectors de Crésus (dédicacées par Lagaf lui-même) en fredonnant bien malgré lui le dernier single de Priscilla.

    Touffa : « Mais il va se taire à la fin, le morveux ! Il se rend pas compte que je viens de me faire voler ma révolution ! Par un mec en plus ! La police au bûcher ! La Divine est trépanée !’

    Le poing toujours brandi, Touffa, la guérrillera militante, se rend vite compte qu’elle est bien seule sur cette île et que si elle avait su, elle aurait plutôt attaqué le rayon culottes en coton de chez carrouf un jour de solde.

    Prêtre Yom : « C’est que ça deviendrait une manie de vouloir cramer tout le monde ! Et pourquoi je suis à côté de l’amazone, moi ? Dites, m’sieur l’inspecteur, je peux changer de place ? Il y a une place à côté du débile qui veut pisser. Dites, s’iou plaît ? »

    Pour toute réponse, Nabaztag file une bonne caloche au prêtre Yom qui commence à chouiner.

    Prêtre Yom : « Mais aïe ! »

    Nabaztag : « T’avais qu’à lever la main ! Et puis arrête de chouiner, on dirait une alarme à incendie !»

    C’est que Nabaztag il faut pas le faire chier quand il est concentré, il a une enquête à résoudre. C’est qu’ils commenceraient à être pénibles tous ces détraqués.

    Nabaztag : « Mais bon sang, que quelqu’un accompagne pisser le débile ! Je m’entends plus réfléchir ! »

    Alors que Zander file en courant direction le petit coin, les rouages habiles et malins (non, pas Gabby des petits malins, Pierre… et arrête de chanter cette chanson, maintenant !) du cerveau de Nabaztag se mettent en branle (et non, vous pouvez toujours vous astiquer pour avoir un jeu de mots avec branle, j’ai pas que ça à foutre).

    Nabzatag : « Si je tiens compte de la vitesse exponentielle de reproduction de la famille Duck que j’y ajoute trois broches bleues, je soustrais 12 paires de tongs que je divise par un score de 70 au quizz vin chaud… Je sais qui a tué la Divine ! »

    Zander : « J’ai fini ! Ca fait du bien. J’ai raté quelque chose ? »

    Le regard de Nabaztag vient de virer au vert, la synchronisation est parfaite. Les suspects se serrent les uns contre les autres (C’est quoi cette odeur de champagne tourné ? Me pelote pas les fesses, je suis une fille ! Je crois que je viens de marcher sur une granouille ! Merde, mon bras, ça devient lourd !). Mais qui a tué la Divine ?
     
    (si comme moi vous vous en foutez parce que vous devez vous lavez les cheveux, tapez 1, pour tout autre choix merci de laisser un commentaire)
    July 08

    Drame Glamour sur Divine Island - Episode I

    Il existe de part le vaste monde une petite île magique sur laquelle règne une créature splendide et hystérique, une créature pour qui fabuleux est un euphémisme et qui domine son peuple à coups de fanfaronnades. Une bitch queen maxi size, au maquillage outrancier qui ferait passer cette gourde d’Amidala pour une minimaliste, à la coiffure pharaonique et aux tenues glamour et excentriques qui rendraient verte de rage la Bernadette de Priscilla : Gigi La Divine. L’œil lubrique derrière son éventail en plumes de flamand rose, la Divine aime la chair frâiche. Les plus beau éphèbes de l'île sont à ses pieds (fort divins à propos, beau boulot de pédicure) et leurs corps à moitié nu au bronzage digne d’un séjour à Mykonos sont inversement proportionnels au charme de leur conversation. Mais après tout, ce n'est pas ce que Gigi la Divine leur demande. Du coup la Divine s’ennuie un peu. Et lorsque la Divine s’ennuie, la Divine organise des fêtes. 

    Comme toujours lors de ces soirées, le peuple est invité (on ne sait jamais d’ici à ce qu’un jeune garçon fraîchement sorti des jupons de maman n’ait pas encore eu l’honneur de partager la couche divine…), l’occasion pour le naïf Zander de faire sa première sortie officielle. D’une timidité maladive qui confère à l’autisme, le pauvre garçon est affligé d’une mère castratrice et à moitié folle que ses voisins craintifs ont appelé Hystéria (qu’on soupçonne de copuler avec des loups à moins qu’elle ait un faible pour le genre Demis Roussos… la première solution étant de loin la plus appréciable). Pas de chance pour lui, c’est sa mère qui lui a choisi sa tenue de gala et enrubanné de turquoise, une étoffe à fleurs vertes autour de la taille le nigaud débarque dans la salle de bal. La fête bat son plein et c’est comme si Le Queen et le Studio 54 s’étaient reproduit pour donner naissance au plus incroyable lupanar qui ait jamais existé. Forcément, le petit Zander avec ses yeux de gosse éberlué qui n’a jamais rien vu d’autre que la soirée champomy/cotillon pour les 6 ans de sa voisine, est un petit peu décontenancé. Surtout lorsque Gilda Fafounny, la grande prêtresse du divertissement, lui tombe dessus en lui hurlant dans les oreilles des obscénités atroces sur des machins qui collent et des trucs qui font des bons. Même si Zander n’a rien compris, comme sa maman le lui a rappelé avant de partir ‘dis oui à tout ce qu’on te propose’, le pauvre garçon répond avec un grand sourire bêta ‘Oui merci beaucoup monsieur’. Pour la première fois de sa vie, Gilda Fafounny reste bouche bée (et c’est un exploit qu’on est pas prêt de revoir) devant une réponse aussi aberrante et s’éloigne en maugréant ‘Quand je vais dire à mes copines qu’Eve Angeli s’est reproduite !’. Sans se répartir de son sourire jordiesque, Zander continue à avancer dans la foule bigarrée (à ne pas confondre avec les fans de bigard qu’on appelle des atrophiés du bulbe) et alors qu’il s’apprête à lancer un nouveau ‘Oui merci beaucoup monsieur’ à un gentil agent artistique en toge qui relace ses sandales en lui proposant de vociférer dans le micro (à moins que ce ne soit taper sur des bambous ou peut-être souffler dans son trombone… de toutes façons, Zander ne comprend pas ce que les gens lui disent. Ils sont bizarres tous ces gens d’ailleurs à chercher leurs affaires dans les poches des autres. Vraiment très étourdis), un grand prêtre encapuchonné l’entraîne à part. De sous sa capuche fuschia (sur l’île de la Divine, même les robes de bures sont sexy), le prêtre l’informe qu’il doit être conduit dans l’enclos des verseau (à moins que ce ne soit un autre signe zodiacal, décidemment, Zander s’en veut d’avoir un cerveau de blonde) pour l’utilisation personnelle de la Divine. Mais lorsque le prêtre jette un coup d’œil au pauvre garçon, il se demande si pour une fois il ne pourrait pas sauver l’innocent du sacrifice qui l’attend.

    Au même moment La Divine fait son entrée à mi chemin entre une Britney vénéneuse (le bidon de bière en moins) et une Barbara enjouée (le côté bien vivante en plus). Majestueuse toute en pourpre, hissée sur des talons de 45 cm, portée par deux armoires à glace qui rendraient fou furieux cette princesse de Vin Diesel, La Divine est acclamée, les choupettes s’évanouissent, certains s’agenouillent en priant pendant que les vieilles rombières aigries murmurent que le pourpre c’est tellement dépassé et que Vin Diesel c’était la star du mois dernier. A ses pieds, un jeune esclave docile à la chevelure rousse flamboyante (couleur 46 de chez vilaine fermière) qui s’était lui-même surnommé Fire Rock mais que l’Empereur appelait Priscille. Pour les autres c’était le Petit P. un jeune garçon brillant destiné à enseigner au Haut Conseil mais détourné du droit chemin par une obsession maladive pour les canards qui parlent. Depuis qu’il était devenu le disciple de la Divine, le petit P. avait abandonné ses albums de coloriages de Mickey Parade pour sniffer le nectar de carotte à même les cuisses de son maître. La garde impériale, bardée de cuir, les cheveux rouges, l’eye-liner vengeur était chargée de la protection de son altesse Yolanda. M°lk°, the killer warrior, reine du glam trash, commandait aux troupes. A ses côtés une toute petite granouille bleue (une noyade dans un granita citron dont elle avait réchappée par on ne sait quel miracle !) n’arrêtait pas de hurler ‘Pestouille Granouille au rapport’ et M°lk° de lui demander ‘Si tu vois un mec qui a l’air un tant soit peu bi sur les bords, le genre viril mais super à l’aise avec du mascara et du vernis, tu me le gardes, j’ai 10 minutes de pause tout à l’heure’. Et pestouille granouille de hurler ‘Chef, oui, chef !’. Il y a pas à dire c’est super violent une granouille quand ça hurle !

    Mais alors que les deux échappés d’une production gang bang de chez Falcon déposent la Divine au sol (sur lequel elle manque de tomber… c’est que 45 cm de talons c’est pas super pratique, pire que des échasses), la porte s’ouvre en grand et une rafale de tirs retentit. Les choupettes se re-évanouissent, certains restent agenouillés pour prier pendant que les vieilles aigries murmurent que ce serait chouette si une rafale atteignait malencontreusement la Divine. C’est le commando des Tueuses de Gazon, là où elles passent, la pelouse trépasse ! Leur chef Touffa, le cigarillo aux lèvres, lève le poing en hurlant : ‘Le pouvoir aux opprimés ! Le phallus est périmé ! La divine au bûcher’. La Divine lance un hystérique ‘buttez la radasse !’ à M°lk°, qui se lance avec ses troupes comme des amazones. La salle est soudainement plongée dans le noir. La foule se met à crier. Puis plusieurs rafales. Et le silence terrifiant.

    June 21

    L’animal mascotte du jour : Le Lapin

    Tout le monde sait à quoi ressemble un lapin mais le lapin dont je vous parle est un petit animal très particulier. Déjà il a une tête énorme et ce n’est pas du à une extraction aux forceps. Tout lapinou, le lapin était attiré par les strass et les paillettes, il s’enfermait dans le placard du terrier de môman pour lui piquer sa capeline en fourrure d’hermine et se prenait pour Greta Kaninchen, la reine glamour et frigide des lapines. Sa mère aurait voulu qu’il soit chercheur contre la myxomatose mais le petit lapin voyait déjà son nom en gros sur les affiches de cinéma, Les lapinettes se pâmeraient devant lui tandis que les jeunes lapinots lui offriraient par centaines les poils de leur queue touffue. Bref, le petit lapin rêvait de gloire. Il décrocha un petit rôle dans Pâques 12 : le retour de Jason le lapin fou et quelques pubs pour Kettner, le roi de la chasse avant de devenir Coni, le premier lapin gay, dans la série Rabbit’s Creek. Mais les années qui suivirent l’arrêt de la série furent difficiles pour celui qui s’était proclamé Empereur lapin. Désabusé, l’ancienne idole se tourna vers les films pour adultes et contre toute attente se fit très rapidement un nom dans le métier (un nom pas un nain, m’enfin !). The Ra-bite, Gang Bang Lapin 3 : les lapins passent à la casserole ou encore le très célèbre Petit lapin cherche grosse carotte. J’en vois certains qui rougissent, n’ayez pas honte, ces films font partie du patrimoine culturel laissé par l’empereur lapin. Aujourd’hui, après des années de fête, de sexe rapide (c’est un lapin) et de drogues en tout genre (son museau est tellement dilaté qu’on le prend parfois pour un lévrier), le lapin s’est retiré et consacre son énergie à l’écriture de ses mémoires : Darth Lapin, le lapin dont l’existence défie l’ordre divin. Côté vie privée, l’Empereur Lapin a toujours collectionné les plus beaux spécimens (Rab Pitt, Anchihuahua Jolie, Ben Ane-fleck…). Adulé par les uns (qui lui vouent un véritable culte, certains ont même pris le titre de padawan lapin en espérant un jour lui arriver à la cheville), décriés par les autres (Le lapin n’est qu’un pornographe cunicole ! Le lapin au bûcher ! sont quelques-uns des slogans de Carrotine Boutin, la pasionaria anti-lapin), Il n’est pas surprenant que le lapin arrive en tête des 10 lapins les plus célèbres de son temps. (1/Empereur lapin, 2/Bugs Bunny, 3/Pan-Pan, 4/Roger Rabbit, 5/Coco Lapin, 6/Quickie, 7/Duracel, 8/Bonduelle, 9/Lapin blanc, 10/Isidore). Quoi qu’il en soit l’Empereur Lapin n’a pas fini de faire parler de lui…

    June 14

    Mes fusibles ont sauté

    Dans une galaxie très très lointaine, sur une petite planète isolée vit un peuple de valeureuses choupettes. Mais l’harmonie voluptueuse de leur vie de nudistes survoltés est menacée par l’Empire diabolique du Seigneur Lapin qui veut instaurer le port obligatoire de la fourrure pour tous. A la tête de la petite planète se dresse une féroce princesse guerrière (sauf que c’est un homme mais bon, quand il a accédé au trône, il y avait eu que des femmes avant lui alors ils lui ont refilé le titre de Princesse… c’est qu’elles sont un peu connes ces choupettes). Son nom : Xandra Macaron (dans l’intimité c’est Nini joli mais ça fout moins les chocottes). Résolu à sauver son peuple d’une armée de quickies, Macaron entreprend de parcourir les planètes de sa galaxie en vue d’y trouver des alliés potentiels.

    Sur Crétillia, il fait la connaissance d’un jeune enfant de tout juste 21 ans (ok, c’est un peu vieux pour dire que c’est un enfant mais son quotient émotionnel est celui d’une fillette de 6 ans). L’enfant détient un immense pouvoir mais comme il est autiste, personne ne peut l’approcher sans qu’il se mette à pousser des hurlements stridents et qu’il se réfugie dans les jupons de sa vieille mère acariâtre, ancienne icône nasale pour mioches. Le petit avorton passe ses journées à trafiquer un vieux robot pourri auquel il a donné le nom de TFM6+. Le robot est surtout connu pour être le plus stupide et le plus bruyant de toutes les créations métalliques de la galaxie. Mais Macaron s’en tape le coquillard que le petit timide refuse de quitter Crétillia. C’est qu’il a pas que ça à faire, il a une toute une population de choupettes bondissantes au bord de la dépression capillaire. Il profite d’un moment d’inattention de sa mère, qui reprisait des chaussettes rouges et jaunes à petits pois, pour enlever le gamin. L’enfant s’appelle Pierakin Mathblogueur mais Macaron le surnomme le Petit Pierre. Il confie son éducation (un sacré boulot quand on sait que le sale gosse ne sait dire qu’éfélant, snorkies et spirou… ce qui entre vous et moi, limite considérablement les conversations) à un jeune samouraï mourrant qui ne sait s’exprimer qu’en utilisant des jeux de mots incompréhensibles (et parfois même de lui-même). Par un hasard miraculeux (et très douteux également, les services galactiques de protection de l’enfance seraient passés à ce moment là, le samouraï était bon pour le détournement de mineur…), le Petit Pierre est sur la même longueur d’onde.

    Pendant ce temps, les choupettes tentent d’organiser leur défense en invoquant dans des litanies orgiaques et hystériques la clémence de leur déesse aux cheveux de sang, Frimootch (dont l’image est un petit asticot rampant mais les choupettes préfèrent dire ver à soie… c’est qu’elles sont un peu cruches les choupettes). Pas de bol pour elles, leur déesse est trop occupée à roucouler avec Dref le barbare qui lui #*$# la #&$ ! et #)*$^ù$* par #^[|* (en raison du caractère pornographiquement sexuel de ces scènes, cette partie de l’histoire a été cryptée par décision du Comité de Censure des Univers Parallèles).

    Macaron est sur le chemin du retour quand soudainement (là, il faut s’imaginer la musique pleine de suspens avec des grosses percussions, du luth et un triangle) son petit vaisseau se fait capturer par les troupes obscures du Seigneur Lapin. De toutes les forces maléfiques qui règnent dans la galaxie (Beber l’impuissant, Candy la tarte et Lickze Vynile), l’Empereur Lapin est de loin le plus maléfique et le plus pervers (il oblige les petits lapinots récalcitrants à subir le fist-lapin, une pratique ouvertement dénoncée par la charte des 578 planètes). L’Empereur envoie son plus fidèle général, McNu dit le Glouton, qui liquide le samouraï avant même que celui-ci ait eu le temps de faire un jeu de mots (c’est pour dire que c’était du rapide !) et lui ramène les deux prisonniers. Lorsque le regard de Macaron se pose sur le museau de l’Empereur Lapin et quand il réalise à quel point ses oreilles sont grandes, il en oublie presque les raisons de sa quête. Mais l’Empereur Lapin préfère confier Macaron aux bons soins d’Hystéro (une vieille nourrice en fin de vie qui danse avec les loups). Parce que l’Empereur est vachement regardant sur la qualité de ses esclaves, il vérifie toujours la date de péremption avant de les consommer (Un bon esclave est un esclave frais, c’est bien connu !) et Macaron, il est bien gentil, mais passé 23 ans, vous êtes plus que de la viande avariée sur le marché ! Il se garde sous le coude le Petit Pierre qui se promène dans le Palais de L’Empereur en sifflotant la chanson des petits newoks, trop naïf pour se rendre compte des perversions ignobles qu’il va subir.

    Dans Terrier-Merogis, les geôles de l’Empire Lapin, Macaron rencontre Gramotte, une ancienne rideuse émérite qui a du subir une amputation du poignet après une tentative spectaculaire d’ouverture de pot de confiture à une main et Brutufa (prononcer Broutttoufa) qui a été châtiée pour avoir détourné de leur usage premier les carottes de l’Empire. Avec leur aide, Macaron échafaude un plan pour s’échapper mais Gramotte s’endort au cours de l’opération évasion tandis que Brutufa manque de mourir d’une hémorragie interne après avoir utilisé une carotte pas fraîche. Comble de malchance pour Macaron, le Petit Pierre sur lequel il misait tant pour sauver son peuple, vient de tomber du côté obscur du Terrier en acceptant le titre de Padawan Choupette, favorite et disciple de l’Empereur Lapin (et là vous êtes saisi d’effroi en entendant le rire sardonique et grinçant du lapin féroce).

    Est-ce que Macaron réussira à s’échapper des geôles de l’Empire Lapin sans défaire son brushing ? Est-ce que le Petit Pierre retrouvera le troisième couplet de la chanson de Bibifoc ?Et est-ce que l’Empereur Lapin réalisera enfin que la domination du monde n’est rien à côté d’un bol de soupe aux carottes bien chaud préparé avec amour ?

    May 25

    Mes petites patates

    De nos jours la vie est dure quand on est une petite patate !

    Ce petit refrain (très entêtant) est une dédicace spéciale à... à... je me rends compte que je connais beaucoup de petites patates. Des petites patates de blogueurs, des petites patates d'asticot ou de granouille, des petites patates de corse, de breton, de parisien, de bordelais. C'est quand même vachement répandu les petites patates... Alors je voulais juste faire un bisou à toutes ces patates (pour certains, une poignée de main virile suffira). J'ai bien conscience que ce billet 1/ne sert à rien (qui a dit comme tout le blog ?), 2/n'est pas super drôle (mais je suis pas drôle tout le temps) mais quelqu'un que je ne citerai pas (la reine des papates herself !) m'a un peu harcelé pour que j'actualise mon blog. Chose faite. Et tant pis pour mon image de marque (comment ça, c'est exactement l'image que les gens ont de moi ?)