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Xanderland3月7日 Clap de fin C'est une déception sentimentale qui m'a amené à ouvrir ce blog, c'en est une autre qui m'amène à le fermer. Je suis une drama queen indéniablement. Pour être parfaitement honnête, il y a bien longtemps que je n'ai plus rien à dire, j'ai l'impression d'avoir déjà livré ma vie plus que de raison et qu'aujourd'hui, tout ce que je pourrais dire ou faire ne serait qu'une pâle copie de ce qui a déjà été fait. Fin du voyage donc mais quel voyage ! Comme je suis obsessionnel et qu'il ne faudrait pas faillir à ma réputation, petit récap en chiffres, histoire de vous rappeler à quel point je peux être dangereux parfois. J'ai d'ailleurs appris cette semaine que cette manie de tout classer et de tout compter faisait de moi un psychopathe en puissance, ma mère serait si fière ! - Mais, tu vas me fermer pour de vrai ? Je disais donc, mon gentil petit blog c'est 89 beaux mecs du lundi, 9 jolies filles du vendredi, 175 films chroniqués, 2 blogos-séries, des tas d'anecdotes sur mes infâmes collègues de bureau, des jérémiades sur les mecs qui me plaisent et qui ne veulent pas (ou plus) de moi et sur les vieux qui au contraire voudraient plus, ... pour un total de 430 billets et 4452 commentaires laissés par 166 blogueurs différents (d'ailleurs, c'est le retour du camembert, il y avait longtemps !).- Ah toi, ta gueule, le trip du blog qui parle tout seul, je le fais chaque année, ça commence à devenir lourd ! Comme j'ai un coeur aussi, (si, si je vous assure), mon blog c'est aussi des rencontres, virtuelles pour la plupart, réelles parfois et je ne parle pas uniquement des garçons avec lesquels je suis sorti, avec des gens que je n'aurais certainement jamais rencontrés autrement et avec qui j'espère rester en contact le plus longtemps possible. Bon, là, je suis démago, mais comme c'est mon dernier billet, vous ne me le ferez pas remarquer. Je ne suis pas très doué pour les aurevoirs, j'ai tendance à chouiner et ça ne se fait pas, je suis un homme fort et courageux (on ne rit pas !) donc je vais me contenter de vous faire un petit signe de la main (viril le signe quand même) en vous disant merci pour ces presque trois ans, merci pour les fou-rires que je me suis pris, les coups de gueule que j'ai poussé tout seul devant mon écran et pour la sensation incroyable d'appartenir à un tout. Je ne sais pas très bien quoi dire d'autre, je vous l'ai dit, je suis nul pour les aurevoirs. 2月25日 Mon beau mec du lundi n°89 Il y en a qui parfois ont des week-ends super chargés. Certains cassent des briques, font des trous dans les murs, jouent avec des fils électriques, d'autres se vautrent confortablement dans leur canapé pour se reposer après une semaine de crève et d'autres, comme moi, ne trouvent rien de mieux à faire qu'aller suer dans une salle de sports. Ca fait peur, je sais. Bon évidemment, il y a en d'autres, comme Marion Cotillard qui reçoive un César le samedi et un Oscar le dimanche mais tout le monde n'est pas Marion. Marion rules ! Et vous, votre week-end ? Comme vous le pouvez voir, ce n'est pas aujourd'hui que l'inspiration va revenir, reviendra-t-elle d'ailleurs ? Quoi qu'il en soit, nous sommes lundi, c'est donc le jour du Beau Mec, la seule catégorie qui permet à mon blog de survivre ce qui en dit long sur le vide de mon cerveau. Et comme j'en suis au stade où j'ai même la flemme d'en chercher un moi-même, je choisis celui proposé par Cécile la semaine dernière : Jeffrey Dean Morgan Jeffrey Dean Morgan n'a peut-être pas la classe d'un George Clooney mais Jeffrey Dean Morgan suinte la virilité que c'en est quasiment indécent. Mes hormones seraient du genre sages et obéissantes, je dirais simplement qu'il a énormément de charme, surtout lorsqu'il sourit mais mes hormones sont enragées et JDM est juste bandant à faire exploser les boutons de son jean. Du haut son 1m88 avec ses 42 ans, l'acteur collectionne les apparitions dans les séries comme Sliders, Urgences, Angel, The Practice, JAG, Les Experts, Enterprise, Tru Calling, Monk, Newport Beach mais il se fait connaître lorsqu'il fait fondre le coeur de la belle Katherine Heigl dans la première saison de Grey's Anatomy où il joue le rôle de Denny Duquette. Ahhh, Denny... ah, Izzie dans sa superbe robe qui pleure son homme sur son lit d'hôpital...ah, le paquet de mouchoirs qui y passe... Comme mourir semble être une activité plutôt marrante, Jeffrey Dean retente le coup dans Weeds où il est l'époux de sa compagne à la ville, la talentueuse Mary Louise Parker et il recommence une nouvelle fois en laissant ses deux fils chasseurs de démons orphelins dans Supernatural. Heureusement au ciné, il est bel et bien vivant et il est l'une des rares raisons valables de se taper cette soupe à la guimauve qu'est PS : I love you avec Hilary Swank et Gerard Butler. Il est également à l'affiche de Live ! avec Eva Mendes et sera le partenaire de Uma Thurman dans Un mari de trop (sortie le 2 avril) puis l'un des Watchmen aux côtés de Matthew Goode (le Heck d'Imagine me & you) dans le film du même nom adapté du comics à succès de Alan Moore. Si je trouve quelque chose de nouveau à dire, je reviendrai peut-être avant lundi prochain mais rien n'est moins sûr... pfff, rendez moi ma matière grise ! 2月19日 I wanna date a superhero, baby !En surfant sur mon site de lesbiennes préféré (bon, techniquement je n'en ai qu'un, ça réduit les choix et oui, j'ai un site de lesbiennes dans mes favoris), j'ai trouvé un gentil petit quizz plutôt sympathique, pour peu que vous maîtrisiez la langue :
Il y a le modèle avec filles aussi, évidemment...
Après avoir fait les deux, je suis plus content de ma compagne que de mon petit-ami et ça, ça craint !
Je peux sortir avec Lois Lane, ce qui est bien quand on aime les femmes intelligentes et indépendantes, ce qui est mon cas
Je peux sortir avec Spiderman, ce qui est bien quand on aime les mecs qui se suspendent au lustre et agitent leurs poignets pour vous balancer leurs filaments moites et collants à la figure, ce qui n'est pas mon cas...
Encore une fois, je me demande si je ne me suis pas gouré dans mon orientation sexuelle, pfff !
Et vous, vous couchez avec qui ce soir ? 2月11日 Mon beau mec du lundi n°88 J'ai toujours refusé de croire qu'un homme ne pouvait pas faire plusieurs choses à la fois mais à en juger par ces deux semaines de silence, il semblerait que l'adage populaire soit vrai. Depuis que je fais du sport, mon blog est en pleine agonie. Il faut dire qu'entre le temps que je mets pour préparer mes affaires, me conditionner psychologiquement (chasser le geek au profit du sportif), suer sang et eau pendant une heure de cours, revenir, prendre une douche, grogner parce que ça tire, m'effondrer en jurant de ne plus jamais me relever, le temps passe vite. Mais ne faut-il pas souffrir pour être beau ? J'ai une plage qui m'attend cet été et un argentin en devenir tout prêt à me passer de la crème solaire sur le dos, il faut que j'assure. Ben quoi, on peut rêver, non ? En attendant ce miracle, et puisqu'on est lundi, un nouveau beau mec pour la semaine, suggéré par Bridget : Michael C. Hall D'ordinaire je loue la plastique avantageuse des messieurs qui illustrent cette catégorie, là, même si je le trouve vraiment très sexy, je tiens surtout à saluer l'immense talent du bonhomme. 37 ans, 1m79, en instance de divorce pour les beaux yeux de sa partenaire Jennifer Carpenter (qui incarne sa soeur à l'écran), Hall est surtout un acteur de théâtre. Découvert dans Six Feet Under où il était le fils gay mal dans sa peau, et après une apparition dans Paycheck avec Ben Affleck, il explose aujourd'hui en serial killer charmant mais sans sentiments dans la très jouissive Dexter et il fait un boulot remarquable. Allez, je vais préparer mon sac, j'ai un abdal récalcitrant qui veut pas se faire de copains... 1月28日 Mon beau mec du lundi n°87 La blogosphère se meurt mais qu'importe, s'il ne doit en rester
qu'un... oui, bon, j'aimerais autant pas... Accaparé par une non
existence affligeante, j'en viens à délaisser ce qui fait le sel
superficiel de ce blog, décidemment bien trop rose, à savoir le beau
mec du lundi. Un billet qui est pourtant l'occasion idéale d'écrire
absolument tout et n'importe quoi sans aucun souci de pertinence ou de
cohérence, ce qui devrait me ravir vu mon incapacité depuis quelques temps à produire des écrits sensés. Voilà maintenant six mois que je stagne lamentablement sur mes projets et je commence à me dire qu'avoir choisi une héroïne lesbienne n'était peut-être la meilleure idée que j'ai eu. C'est dur d'être une fille ! Donc, comme je le disais, le billet du lundi est un véritable exutoire pseudo-littéraire, ne nous leurrons pas, ma plume n'est pas aussi brillante que ce que mon ego veut bien croire. Mais le but du billet est ailleurs, la preuve en images avec ce nouveau beau mec : Eric Mabius Physiquement, pas grand chose à dire, c'est un joli garçon qui jusqu'à présent me laissait plutôt indifférent. Je l'ai pris en affection lors de la première - et très bonne - saison de The L Word parce qu'il était le seul garçon du cast et qu'il devait supporter l'horripilante Jenny Schecter, je l'avais trouvé assez tête à claques dans la très sympathique et éphémère Eyes mais c'est dans Ugly Betty qu'il m'a conquis avec son personnage de séducteur impénitent qui a bon fond malgré tout. A bientôt 37 ans, cet acteur d'origines polonaise et irlandaise compte à son actif plusieurs films indépendants sans oublier Resident Evil, Sex Intentions et The Crow III avec Kirsten Dunst. Pour le reste, comme d'habitude, marié, papa et tout le toutim, vous commencez certainement à connaître mes goûts en matière d'hommes... Voilà, une nouvelle tête au catalogue, je devrais ne faire que ça finalement, écrire sans me soucier un seul instant de l'intérêt de ce que je dis ! 1月25日 Vide ordure Il y a deux jours, Heath Ledger, l'un des deux cow boys amoureux de Brokeback Mountain ou le futur Joker de la nouvelle franchise Batman, est mort. A 28 ans. Peu importe les raisons, suicide, overdose, accident, peu importe le métier qu'il faisait, l'homme laisse derrière lui une petite fille qui n'a même pas trois ans et c'est juste triste et injuste. Evidemment la nouvelle a fait le tour des rédactions de presse, les paparazzi ont été envoyés pour traquer les membres de la famille et les amis. Le spectacle est désormais familier, toujours aussi choquant mais malheureusement familier. Dans une ère du tout public, la notion d'intimité est devenue aléatoire. La notion de respect de la vie humaine est également quelque chose de superflu. John Gibbons, présentateur de Fox News, chaîne du groupe du très Républicain Rupert Murdoch, s'est dit que blaguer à l'antenne sur ce pauvre taré qui vient de mourir pourrait être drôle. Après tout un type de 28 ans qui avoue dans une interview penser parfois à la mort mérite d'y passer. Personne ne pense à la mort avant d'avoir 80 ans, c'est bien connu. S'en suivent quelques réjouissantes plaisanteries où Gibbons se sert des extraits de Brokeback Mountain pour se moquer allégrement d'Heath Ledger. A l'un des extraits qui dit "si seulement je savais comment te quitter", Gibbons répond un "bien, il a trouvé comment". Du tact, du respect et aucune once de remords, pourquoi s'en encombrer, c'est drôle après tout, non ? A cette accablante démonstration de la bétise humaine, on peut ajouter la plus traditionnelle bêtise religieuse. Dans une action qui n'est pas sans rappeler les manifestations du même type qui, 10 ans plus tôt, avaient agité l'enterrement de Matthew Sheppard, gamin de 21 ans battu à mort parce qu'il était gay, un groupe catholique baptiste a déjà mis en place un piquet de manifestation pour le mémorial qui se tiendra à LA et qui leur permettra de répandre la bonne parole. Dieu hait les pédés et puisque Heath en a incarné un à l'écran, il méritait de crever. La dignité humaine, il y a que ça de vrai ! 1月21日 C'est pas gagné ! Sur la liste de mes résolutions 2008, il y en a deux, immuables, dont je ne m'acquitte jamais. Mais cette année est différente. Cette année, je vais avoir 30 ans (sur le papier uniquement, en vrai tout le monde sait que j'ai 26 ans et 48 mois) et si je veux un jour pouvoir bronzer tranquillement sur les plages de Buenos Aires pendant que mari et enfant barbotteront dans l'eau, il faut sérieusement que je m'y mette. Etape n°1 : trouver un job, un vrai pas un tout miteux comme le mien qui me rapporte rien Comme j'ai déjà un pied dans la place, je me suis dis que je pourrais toujours postuler au Conseil Général. Comme je suis un idéaliste, je crois qu'un CV et une lettre de motivation suffisent, que si je suis assez bon je décrocherai un entretien et si je suis encore meilleur on m'offrira un job. Si je ne me connaissais pas, je pourrais dire "qu'il est mignon !". Mais pas là. Le marché du travail dans le public est encore plus corrompu que dans le privé, qu'on se le dise ! Comme j'ai une copine qui connaît le DRH, mon CV se retrouve en haut de la pile et, toujours grâce à la même copine, j'obtiens un rendez-vous dans la foulée. Le rendez-vous m'ayant été vendu comme un café entre deux portes, je m'y rends les mains dans les poches avant d'être propulsé dans un bureau pour un véritable entretien. C'est la panique. Sauf que non parce que tout ce qu'on me demande c'est - Vous connaissez quelqu'un ? - Ben oui, je connais plein de quelqu'un, vous voulez lequel ? - Un élu. - Ah non, ça je fais pas (en vrai, je suis moins tarte, mais parfois c'est pas loin) Le gentil DRH m'explique qu'il a des tas de postes à pourvoir mais qu'il ne les donne que si tu peux justifier d'un appui politique. Et mes compétences ? Et mon expérience ? Et les 5 années où j'en ai chié pour décrocher mon diplôme ? (bon, pas tant que ça mais j'aurais pu me tuer à la tâche). Apparemment, tout ça n'a guère d'importance. Tout en moi crie au scandale mais je l'assure, de façon très professionnelle, que je me renseignerai auprès de l'élu de ma circonscription. Ma conscience hurle qu'il ne faut pas que je cède, que j'ai des principes moraux et qu'il faut que je m'y tienne mais l'intégrité n'a jamais payé les factures et, l'estomac noué, je finis par me résigner. J'appelle la permance du monsieur qui appartient en plus à un parti pour lequel je ne voterai jamais, on me demande de passer. Je passe, on me demande d'écrire. J'écris, on me demande de repasser pour déposer ce que j'ai écris... bref, l'étape n°1 est pour l'instant loin d'être gagnée. Tout ça pour un contrat de 3 mois, renouvelable une deuxième fois pour un autre contrat de 3 mois, lui-même renouvelable pour un premier contrat de 6 mois, lui aussi renouvelable pour un autre contrat de 6 mois, après quoi vous êtes renouvelé de 6 mois en 6 mois jusqu'à ce que vous passiez un concours (externe, il va de soi) qui vous permettra d'être titularisé... L'Administration française n'est qu'une vaste fumisterie ! Ce n'est pas grave, je peux toujours passer à... Etape n°2 : réveiller les muscles qui sont dans le coma sous ma peau J'ai la tenue, j'ai la coach perso, j'ai même de la musique pour mes oreilles ! Fort de mes séances de natation, que je devrais quand même reprendre, je me dis que ça ne devrait pas être si terrible que ça. On commence facile par un peu de cardio, je cours donc comme une andouille sur un tapis qui avance tout seul, c'est marrant même si ça donne un peu le tournis. C'est ensuite que les choses deviennent moins drôles. Ma coach, à qui j'ai dit que je voulais prendre des pecs et des abdos, me fait asseoir sur des tas de machines monstrueuses où je dois pousser et tirer des trucs. C'est chiant comme la mort et en plus ça fait mal. Rien debizarre, c'était l'effet escompté, , je ne m'inquiète pas, là où par contre je mets le hola, c'est quand je me retrouve sans prévenir au bord de la gerbe après un énième exercice de torture. Mon abruti de muscle cardiaque, que je soupçonne d'être complètement détraqué depuis qu'on l'a piétiné, n'a pas apprécié la surdose d'activités. Après une heure d'efforts, je rentre chez moi passablement découragé, maudissant toute ma communauté, crétins arrogants superficiels, qui ne choisissent leurs mecs qu'en fonction de leur plastique. La communauté homosexuelle n'est qu'une vaste fumisterie ! Bref, pour la plage, c'est pas encore gagné, je vais peut-être essayer le Yémen, j'aurai pas à enlever mes fringues... 1月15日 Quand il y en a pour un... Il y avait bien longtemps qu'il n'y avait pas eu de critiques de ciné sur ce blog, alors, pour la peine et afin d'écrire un billet le plus indigeste possible, petite séance de rattrapage : Gone, baby gone Réalisé par Ben Affleck avec Casey Affleck, Michelle Monaghan, Ed Harris, Morgan Freeman, Amy Ryan, Titus Welliver Une fillette disparait, la famille fait appel à un privé lorsque la police se montre incapable d'obtenir des réponses du voisinnage. Pour un premier film, mon copain Ben fait du très bon boulot. Et engager son petit frère dans le rôle titre est certainement une de ses meilleures idées tant l'acteur imprime sa vulnérabilité sur un rôle loin d'être évident. La réalisation est énergique et certains seconds rôles,comme Amy Ryan, sortent leur épingle du jeu. Le choix de l'histoire, en revanche, est plus discutable. Le film baigne dans la même atmosphère glauque que Mystic River, auteur commun oblige, et se perd parfois dans des méandres inutiles. Sordide, habité d'une vision crepusculaire et sans espoir de l'être humain, Gone baby gone se fraye sans finesse un chemin hasardeux entre le Bien et le Mal. Efficace mais poisseux. Je suis une légende Réalisé par Francis Lawrence avec Will Smith, Salli Richardson, Alice Braga Une scientifique trouve un traitement contre le cancer et trois ans plus tard, la population mondiale est décimée. New York, complètement désertée, ne compte plus qu'un seul habitant, Robert Neville, dernier espoir d'un monde en ruines... Une excellente surprise de la part d'un acteur que je ne porte pas vraiment dans mon coeur, fatigué par des années de cabotinage intensif. Mais Will Smith excelle dans un film à l'atmosphère pesante, où se croise des lionnes véloces, des chiens tueurs et des créatures monstrueuses qui n'ont d'humain que la forme. Visuellement bluffant. A éviter si vous êtes cardiaque. Aliens vs. Predator - Requiem Réalisé par Colin et Greg Strause avec Steven Pasquale, Reiko Aylesworth, John Ortiz N'y allez pas, c'est une merde ! (pourquoi s'embarrasser d'une critique plus constructive quand c'est l'essentiel à retenir ?) 30 jours de nuit Réalisé par David Slade avec Josh Hartnett, Melissa George, Danny Huston, Ben Foster, Mark Rendall Une petite ville en Alaska coupée du monde durant 30 jours de nuit est attaquée par des vampires. Passé une séquence d'introduction péniblement longue et sans éclat, 30 jours de nuit plonge ses personnages dans l'enfer de la chasse. Ils sont les proies, les vampires sont bien sûr les chasseurs. Les minutes s'égrennent, les morts s'accumulent, on sursaute par habitude... Rien de remarquable ni sur la forme ni sur le fond, le récit manquant même cruellement d'épaisseur. Reste un massacre aérien impressionnant, un très joli couple vedette (Josh Hartnett/Melissa George) et des hurlements de vampires à vous faire frémir d'angoisse. Détention Secrète Réalisé par Gavin Hood avec Jake Gyllenhaal, Reese Whiterspoon, Peter Sarsgaard, Meryl Streep, Omar Metwally, Yigal Naor, Zineb Oukach Suite à un attentat en Afrique du Nord, un américain d'origine égyptienne est séquestré et torturé selon les ordres de la CIA. Un scénario qui manque d'originalité, une réalisation classique, un propos convenable entre condamnation du fanatisme religieux et dénonciation des dérives sécuritaires du gouvernement américain, Détention secrète est un film qui manque de rythme et d'intensité mais qui trouve sa force dans l'interprétation convaincante de ses grands acteurs. Jake Gyllenhaal est brillant (et irrésistible), Reese Whiterspoon très digne même si un peu absente et Meryl Streep, en prototype de la salope bureaucrate implaccable, donne des sueurs froides. Pas franchement inoubliable cependant. 1月12日 Par cet anneau... J'ai un objet fétiche, sorte de précieux sans pouvoir, qui orne gentiment mon doigt depuis déjà 12 ans. Je ne l'enlève que pour dormir et les jours où j'oublie de le remettre, je passe ma journée à triturer mon doigt en le cherchant. Pourquoi est-ce qu'un objet prend autant d'importance ? Possiblement parce que je l'ai chargé de souvenirs et d'une symbolique trop forte. Lorsque j'ai débarqué dans la grande ville, heureux d'être libéré du carcan familial, je n'avais qu'une envie, crier au monde qui j'étais. C'est un joli début, on dirait un mauvais téléfilm de M6 où je joue le rôle du péquenot de province. Comme je ne voulais pas d'une boucle à mon oreille, j'ai opté pour trois anneaux en argent entrelacés à mon doigt. Je ne sais plus très bien où j'avais été cherché l'idée que c'était un objet identitaire. Du coup, il n'y avait bien que moi pour savoir ce que cet anneau signifiait. Et comme en plus je le porte à la main gauche, je peux dire qu'il n'a pas vraiment eu l'effet escompté. Je suis parfois d'une bêtise affligeante. Je mets toujours un peu de temps à comprendre quand quelqu'un me demande en regardant mon anneau si je suis marié. Ca arrive très rarement mais mes amis me disent que c'est suffisant pour faire fuir un éventuel intéressé. A moins qu'il veuille détourner un homme du droit chemin, après tout, c'est bien un de mes vieux fantasmes d'ado. Et puis, il me semble qu'avec ou sans anneau, on est sensé se repérer entre nous, ce qui est vrai et qui m'étonne à chaque fois. Bref, si cet anneau a autant de valeur ce n'est pas pour son potentiel, clairement loupé, de revendication. Au fur et à mesure des années et donc de mes relations, chacun des garçons avec qui je suis sorti, s'est amusé à me passer cet anneau au doigt. Je ne demandais rien, ils le prenaient, le faisaient tourner dans leur main et le remettaient à mon doigt. Je n'y ai jamais attaché plus d'importance que ça même si le geste est évidemment symbolique. Jusqu'à ce que le garçon avec qui j'avais prévu de passer le reste de ma vie ne profite de notre premier anniversaire pour me le passer au doigt en me demandant, joueur, de l'épouser. La scène est d'un cliché redoutable et je m'étais toujours vu dans le rôle de celui qui propose mais qu'à cela ne tienne, elle garde malgré tout son côté romantique. Pour lui, ce n'était rien d'autre qu'une boutade, il a d'ailleurs recommencé à manger sans même attendre ma réponse, trop classe, mais pour moi, guimauve irrécupérable, mon coeur venait d'éclater. Dès lors cet anneau a été la preuve de mes sentiments et même après notre séparation, je l'ai gardé à mon doigt, dans un premier temps parce qu'il était le souvenir de ce que j'avais perdu mais aujourd'hui parce qu'il représente l'espoir qu'un jour, après en avoir passé un à son doigt, un garçon retirera celui que je porte pour en glisser un nouveau à la place. Tout ça est d'une mièvrerie affligeante, ne vous gênez pas pour le dire, mais peu importe au final parce que sans espoir que resterait-il de nous ? 1月7日 Mon beau mec du lundi n°86 Le beau mec de la semaine est généralement l'occasion de montrer à quel point je suis un garçon superficiel qui ne s'amourache que de belles gueules sur un corps d'athlète. L'occasion également d'en faire des tonnes sur des types qui souvent ne dégagent pas grand chose. Alors, pour une fois, j'ai décidé de miser sur un beau mec qui ne l'est pas vraiment. C'est vrai, les abdos, les pecs, c'est bien joli à regarder mais une fois qu'on a fait "ouah !, c'est du vrai ?" qu'est-ce qu'il reste ? Ben des pecs et des abdos quand même, c'est pas rien... Je vous ai entendu, vous êtes aussi superficiels que moi, honte sur vous ! Et la beauté intérieure alors ? On n'est pas toujours à l'intérieur, je vous entends bien mais qu'à cela ne tienne, je revendique haut et fort mon goût des garçons trop grand, trop petit, trop gros, trop maigre, bref des types qui ne concourrent pas vraiment pour le titre de Mister Univers mais qui ont énormément de charme. Parce qu'au final, c'est la seule chose qui reste une fois le temps passé (c'était la réponse correcte à la question posée plus haut). Et je ne dis pas ça du tout parce que je rêve d'entendre un mec me dire que peu importe ce à quoi je ressemble, je lui conviens tel que je suis... Je suis un grand naïf... Et pour illustrer mon propos, mon beau mec de la semaine s'appelle Josh Radnor. Josh Radnor, 1m83, 33 ans au compteur, est un tout jeune acteur dans le business puisqu'il ne tourne que depuis 6 ans. Une apparition dans New York District, une autre dans Urgences, Six Feet Under et Amy et c'est à peu près tout. Il faut attendre 2005 pour que le jeune homme accède à la lumière (et encore) en décrochant le rôle titre de la sitcom How I met your Mother (Comment je l'ai rencontrée, diffusée sur Canal). Il y est le très attachant Ted Mosby, incurable romantique, obsédé par ses cheveux, la délicieuse Robin et survivre aux coups tordus de son copain Barney. Alors oui il n'est pas très beau, il n'est certainement pas foutu comme un dieu grec mais je craque complètement pour son sourire sincère et son regard attendrissant. Finalement, il en faut pas beaucoup pour me plaire... |
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